# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0206 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0206?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 103v, page id 00068613:0206 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 104r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=206 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000206.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. chronologiques existans. Hu reste de toutes les manieres de compter celle de compter los années depuis le commencement du monde est les moins convenable à cause cagses ua quanse ifferelion sans touscherad autres rais ons p PHILAL J.26. Onsteut concevoir nois non pas comprendre le commencement aeues la source des posibilités commo ai existences ainsil espace celuu du mouvem ent quoy qu’on ne puissestoint comprendre coltuy de la durée prise dans touteson etondus. On soeut de même donner des bones aucoys mais on ne le sauroit faire à l’egand de l’espace. comme je visus de dire IHEoPH. C’ostque le temps et l’espacae marquent des possibilités au dela de la ssposition des exisfences. Leterigns et l’espace sont de la natur des verités. egalement, le possible somme l’existant, eternelles qui reganent enor les possibilites: it AL, E essect apenda S. ZI. Pidée dutemps et celle de l’eternité viennont d’unomeme soure, car nous pouvons adiouter dans nostre esstrit certaines lonqueus de duréè les unes aux autres aussi souvent qu’il nous plait HEopM mais pour en Tirer la notion de l’eternite, il faut concevoir de plus que lamême raison subsiste tousjours pour aller plus loing. C. est cette com sideration on des raisons qu’acheve lanotion de l’infini ou de l’indefini dans les pro: gres pasibles. oinsi les sens seuls ne sauroient suffire a faire formor oei notions. Et dans le fynds on peut dire: que l’idee de l’absolu est aut axterieure dansla natur des choses à celle des bornes qu’on adioute, mais la premiere nous ne da remarquons qu’en commencant spar ce qui est borne , qui frappe et qui frappe nos sons qufesipr CAocop. X. deca curer et de l’expansion PAILAL5 considerées ensemblo es du tempsu S. A. On admet plus aisement une duree ipfinie qu’une expansion infinie dure du lieu Foutreu parce quenous concerons une idée insinie en Didu, mais nous n attribuons betendue qu’à lamatiere qui est finie, et appellans los esstaces audela del’univers rmaginaires. Mais L9. 2(Jalomon semble avoir d’autres pensées lorsqu’il dit en parlant de Dieu les cieux, et les eieux desieux ne peuvent quand ce ne seroit qui