# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0209 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0209?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 105r, page id 00068613:0209 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 102v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=209 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000209.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. S. P. PHILAL. Vous avis raison de remarquer, qu’il est bon de donner aux nombres des noms proptes a estre retenus Ainsi je crois qu’en qu’il seroit, convenable, adi fort bon averl’ auteur qu’en comptant au lieu de Million de pour abreger; et qu’au lieu Millions on cuse Lcon, mie de Million de Millions de Millions, ou million dobitions H. Nonilions ddise Frition, et ansi d suite jisqu’aux ntio, car on n’agueres bosoin d’allei plus aler lom dans l doage soit a jio un million est b un bidion X 1Z un Trision EOpH. Ces denominations) je dee point masses bonnes. Soit X egal à 10 b fjer item deda enfin XF cela pose un million sera un Billion X, un Trition X, etc. et En Nonition X54 Abf: XVII. de l’infinite. C. PAILAL. une notion des, plus importantes est celle du Fini, et de l’infini quisons regardées S.I. le Fini et linfini sent reganes comme des Moues de la quantite, ne HEOPH A prostrement parter il est vray qu’il yà infinité de chases, c’est à dire qu’ily en n’en pecces atbujours plus qui on bie puisse assigner. Mais il n’y a point de nombre infini ny deligne ouc autre quantité infinie si on les prond pour des veritables Touts comme il estaisé dedemonstrer. Les écoles ont voulu ou du dire cela en admet. tant un infini syncategorematique comme elles parlont, et non pas l’infini cateqorematique. Le vray infini à la riqueur n’est que dans l’absolu qui est unterieur à toute composition, et n’est point formé par l’addition des parties.) HIL AL. Lorsqre nous appliquons noste idée de l’infini au premier Estre nous le faisone originairement par rapport à sa durée et à fon ubiquité, et plus figurement à l essar desa prisiance, de sa lages e de sa bonté et deses autres attributs. HHEopH. Non pus pres figurement mais moins immediatement parco que les autris at- pran tribuls fans onnoistre leeer eur par le raspont à ceux ou entre la consi- PHILAL. Pje peusgis qu’il estoit etabli J Z Nous avons étabti que l’esstrt regané le fini et l infini comme des Modi tendue fications de l’ca pansion et de la duree. de l, jenetrouue pas qu’on dit étabti cela, la consideration du fin et enfini alieu par modification; c’est cabsolussau contraine des quion mosifie, on seborne, onformeun 2.3. la suissane qu’al esprit d’étendro sans fin son idée de l’epace, par deou velles cmons etant tousiours la même, c’est de la qu’ie l’idée deunes pace etun m deration des parties) (HyOpH. L PHILAL. Nous avons cru que insim.