# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0210 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0210?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 105v, page id 00068613:0210 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 102r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=210 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000210.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. THEop Sil est bon d’abjoater que c’est parce qu’on voit que la mêne raison subsiste tonsiours. prenons une ligne droite et prolongeons la enforte qu’elle soit doubre de la premiero. Or il est clair que la seronde estant parfaitement semblable à la premiere, peut estre doubléé de même pour avoir la 3 me qu’est encor semblable aux precedentes; et la même faison ayant tousjours lieu, il n’est jamais possible qu’on doit soit ainsi arreste; a ligne peut estre prolongee à l’infini. Desorte que la consideration de l’infini vient de celle de la similitude ou de la même raison, et son origne est la même avec cella des verites universelles ce qui donne de l’accomplissement à la conception de et necessaires. Cela fait voir comment (cette idée se trauve en nous mêmes, et ne sauroit venir des experiences des sens, tout comme les veri tes necessaires ne saurvient estre prouvées par l’incluction ny par les sens. P’idée de l’absolu est en nous interieurement comme celle de l’Estre: ces absolus nosont autre chose que les attributs de Dieu; et on peut dire qu’ils ne sont pas moins la source des idées que Dion est. 10. it luy meme leprincipe des Estres. Lidée de l’absolu par rapport à l’espare n’est autre que celle de l’immensité de Dieu et ainsi des autres. Mais on se trompe en voulant s’imaginer un essace absolu qui soit untout retion infini composé de parties irya rien delel, c’estune id cepun qui implique contradiction, et ceg touts infinis, et leur opposes infi- de mise niment petits ne sont démise que dans le calcul des Geometres, tout comme les racines imaginaires de l’Algebre) S. C, PHILAL on consoit encore une grandeur sans sy entendre des parties hors des parties ddi à la plus parfaite idée que j’ay du blanc le plus éclatant, j’en adjoute un autre d’un blanc egal ou moins vif sicar je ne (aurois s loindre P’idée d’un plas blanc que celuy dont j’ay l’idée que je suypsse le plus éclatant que je conçoive actuellement:) cela n’augmente ny etend mon idée en aucune maniere, c’est pourqiuy on nommé dégres, les differrentes idées de blancheur:) THEoP. Ljen entends