# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0211 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0211?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 106r, page id 00068613:0211 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=211 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000211.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. THEOM. je n’entens; pas bien la force de ceraisonnement, carrion n’empeche. qu’on ne puisse recevoir la perception d’une blancheur solus eclatante que celle qu’on congoit actuellement. La vraye raison pourquoy on a suiet de crotre que la blancheur ne sauroit estre augmentée à l’ infini, c’est paree que cen’est pas une qualité ongnale; les sons n’en donnont qu’une connois sance confuse; et quand on en aura une distite on verra qu’elle vient de structure, et se barne surcelle de l’organe de la veue. Mais à l’égan splistinctement, des qualites orginalos, ou distinilement connois ables on voit qu’ilya quelques fois moyen d’aller à l’insini non seulemont la ou il ya extension ou si vou voules diffasion ou ce que l’école appelle partes extra partes commo dans le temps et dans le lieu, mais envoreou ilya intonsion ou degres par exemple à l’egardś de la vistesse.) pHIL AL, 5.8. nous n’avons pas l’idée cun espace infini, et rien ienn’est plus sensible que l’absursité d’une idée actuelle d’un nombro infinis. THEOrH 5 Je suis du même avisf. Mais ce n’est pas peut estre par no parce qu’on ne sauroit LAL. par la même raison nous Quoir lideedelisin form 5ib. n’avons point didée positive l’une curee infinie ou del dons eternité, non plus que de l’immensité THEopHFie crois que nous avons l’idée positive de l’immensité, et l’une et de l’autre quoyque nons en ayons une lefergite ausii bien que limmensite no voit pointestriconuo comme mais quilt mais que et cetle idée spra vraye, pour peu squ’on n’y consoive point comme un tout infini, mars comme un absdu ou attrbut sans bornes qui se trauve l’egardde lEternise, dans la nécesité de l’existence de Dieu, sansi dependre de parties et sans qu’on en forme la notion par une addition des temps lon voit encon par la, comme pay dit déja qre l’origine de la notion de l’infini vient que de la meme sourre avec celle des verites necesiaires.) AAP. XVII de quilques autres modes simples. PHILAL. il y a encore beaucoup de modes simples, qui sont formés des idées simples pelles sont (A. 2) les modes du mouvement comme glisser, rouler; ceux des sons (8. 3, qui sont modifiés par les notes et les airs, tomme les couleurs par les degrés; sans parler des saveurs et odeurs. 1. 6. il n’y a pas tousjour des nons distincts non plus que dans les modes complexes Et cos qu parce qu’on se regle selon l’usage Et on nous pa en parterons plus amplement, quand nous viendrons aux et pourroi e estre comptés parmiles cemplex DFHEOpH C La pluspart des modes ne sont pas assez simples par exemple pour expliques mots. ce qui est ce que c’est que glisser ou rouler, outre le mouuement, il faut considerer la resistance de la surfur qui vient e de la de la surface Cato. NIX. des mescns nis