# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0213 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0213?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 107r, page id 00068613:0213 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=213 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000213.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. von le vostre, cestat ou l’on se detasre recueillement dansun autre sens que l’autear savoir pour un detaronementt des ca finde affairis fi vaqur a quelque meditation. Mais puisqu’il n’y a point de mot que vestre Nation, Monsicur je sache, qui convienné à lanotion de l’auteur, s on pourroit fg ’y celuy que vous employes y appliquor. Nous avons de l’Aclention aux objets qui nous distinquons et pro- soit continuant, Fortinae dans l’essrit, soit que l’objet externo con en tinue ou non et même pfor ou non ’est consideration: la quelle tendant à la dont le connoissance sans rapjort à l’action sera contemplabion. L’attention coitle jacquerir but est d’apprendre lc’est à dire d’obtenir des connoisances pour les garder) c’est Etude. Considerer pour former quelquo plan c’est mediter mais Rever paroip n’estre autrochose que suivre cortaines ponsees par le plaisir qu’on y prenasansy avoir d’autre but, c’est pourquoy la rovetie peul mener à la folie; on s’sublie on sublie On le diccurhie, n approche des songes et des chimeres, on bastit des chasteaux e Essagne. Nous ne saurions distinquer les songes des sensations que parco qu’ils nesont pas lies avec elles, c’est comme unmonde à part. Lesommeil est une cossation des sensations et de cettemaniere l’Eestase estun fort profon d semmeil dont on a de la peine à estre evoille, qui vient d’une causé interne passagere, ce e profonde que l’adjoute pour exclure de sommeil, qui vient d’un narcotique ou de quelqlesion fonctions aurable o dcomme dans la lethargie. Les Eestases sont accompagnees de risions quelques fois mais ily en aussi sans Ecstase, et la vision, ce semble, n’est autre chose qu’un commet songe qui passe pour une sensation; me s’ilnous apprenoit la verité des objets. Etlorsque ces vesions sont divines il ya de la verité en effect, ce quise peut par exemple connoistre quand elles contiennent des propheties particularisées que l’evene montgusitie. C PALAL i 3.4. des difserens degres de contention ou de relachement d’ Esprit s’ensuit que la pensée est l’Action, et non l Essence de bame. THEopa Sans douté la penséc est une action et ne sauroit estre l’Essence; mais c’esHine action essentielle, et toutes les substances en ont detelles, j’aimonstré ex dessus quenous avons Tousiours une infinité de petites perceptions sans nous en appercevoir, Nous ne sommes jamais sans perceptions, mais ’il est necessaire que nous popons souvent sans qepercepticus, savoir lbrsqu’iln’ga pointdes perceptions disingoees eest faute i adder