# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0217 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0217?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 109r, page id 00068613:0217 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=217 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000217.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. particulierement aa moyhre on esprit penetrant et profond. C’ est pour quoy je me suis donne quele attention, et apres avoir bien consideré la chose, ilme paroist quasi que lomot d’inqui etude s’il n’exprime pas assés le sens de l’auteur convient car eu pourtant mieux à mon avis à la nature de la chose que celui d’Uneaismess S’il marquoit qui maxque un deplaisir, un chagrin, une incommodite, et en un mot quel N’y conviendioit pas. un luyneme dculeur effective, Car paimerois miox de dire que daans le clesir il y ad polus tost une disposition et preparation à la douleur que de la douleur même L’est vrax que cette perception quelques fois ne differe de celle qu’il y a dans, la douleur que la difference du moins au plus, mais c’est que le cleqre est del ausse par a essence de la douleur, car c’est une perception notable, cn voit hor la diffe- l’irritation de l’estornac cela partd diference, qu’il yuentre l’appebit et la faim, car quand ca vellicationt dovient Trop forte elle incommode, de sorte qu’il faut encordispliquor ig nostre docti Letre asis fresices. ne des percoptions troppetites quaer qu’essoc lavont auerceptibles, car si ce quilse passe en nous lorsque nous avons de l’appetit e du desir estoitasses qrossi il nous causeroit de la douleur. C’est porquy l’Auteur infiniment sage de nostre estre la fait pour noctrebien, quand il a fait en sorté quo non soyons S affinqu sommes souvent dans l’ignorance et dans des perceptions confuses, c’est pour nous agissions nout ne soyons pas, agir plus promtement par instinct, et pour ne pas estre incommodes par des sensaions hop distinctes de quantité d’objets, quine nous reviennent pus tont à fait et dont la nature n’a pu se paser pour obtenir ses fins. Combien aInsoctes n’avallons nous, pas sans nous en aspercevoir, combien voyons qui ayant nous que de personnes, qui ont l’ocorat tropsubtisont incommodees, et combien verrions nous d’objets dogoustans, si nostre viue estoit asses porcantu Cestaussi par cette adresse, quela nature nous à donné des aiquillons du desir, comme des rudimons ou elemens de la douleur ou pour ainsi dire des demi- demies douleurs, ou (si vous voulles parter abusi voment pour vous cestrimen plus fortemens des petites douleurs mapperceptiolos; afinque nous irulssions de l’avantage du mal sans en recevoir l’incommodité: car autrement si cette perception estoit trop distinete, on seroit tousjours miserable en attendant le bien: au liouque colle continuelle victoire sur ces demies douleuts, qu’on sent ensrivant son desir actuseersae Definition de l’in quie- tude. et du desin.