# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0218 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0218?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 109v, page id 00068613:0218 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=218 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000218.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nous et satisfaisant en quelque fac, on à cet appetit ou à cetté demangeaison, donne quantité de domipplaisirs dont la continuatiam et l’amas (commi dans la continuation de l’impulsion d’un corjes posant qui descens et qui acquiert infin de l’impetuosité) devient enfin un plaisir entier et veritablo ei dans le fonde pas sans ces demies douleurs il n’y duroit point de plaisis, et il n’y auroit soint pas moyen de si’appercevoir quequelque chose nbus aide et nous soulage en ostant quelquos obstacles qui nous empechent de nous metbre à nostre aisé Cestenconen cela qu’on reconnoist l’affinité du plaifir et de la doulour qui Socrate remargue dans le phécon de platon lorsque les iede lue demangent. (elle cansidoration depettites aides oupetites delivrames et degagemons impercoptibles de latendence arrestée dont resulte enfin un plaisir notable sestaussi à donner quelque connoisance plus distinote de l’idée confuse que nous avons et devons avoir duplaisir et de la douleur i tout comme lesentiment de lachaleur ou delaslumiere resulte dequantité de petits mouvemens, qui capriment ceux des obj ets suivant ce que jay dit cy dessus (chap. 9. 3. 13.) Aciu et n’en difforentquen nostre asparence, et parce que nous ne nous appercovons pas de cette analyse. Aulieu que plusieurs croyent aujour huy que nos idees des qua lites sensibles different toto genere des mouvemens et de ce qui se passe dans les objets, et sont quelue chose de primitif et mexpticable, et momi que bon d’arbitraire; cammosi Dieu faisoit sentir à l’ame ce quili luissemblo qui se au lieu desce qu’il passe dans le corps, ce quisest bien oloigné de l’analyse veritable donosidées. Mais pour revonir à l’inquietude c’est à din aux petites solivitations impercoptilles qui nous tiennent tousjours en haloine, ce sont des determinations confuses, en sarte que sou qui vent nous ne savons pas ceque nous manque, aulieu que dans les nclinations et passions nous savons au moins cequo nous demandons, quoyq les perceptions confuses entrent aussi dans lour manere d’agir, et que ls mêmes passions causent aussicette inquietude ou demangeaison. (es imprulsions sont comme autant depebits