# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0220 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0220?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 110v, page id 00068613:0220 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 113r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=220 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000220.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à lulage. Qvant à l’inquietude, il ya dans la douleur et par consequent dans la Tristesse quelqe chose de plus; et l’ inqui’ etude est même dans la joye carelle rend lhomme eveilleactifplein d’esperance pour aller plus lom. La joye aesté capable de faire mourir partrop d’emotion.) S PHit. AL. 59. L’esperance est le contentement de l’ame qui pensé à la jouisance qu’elle doit probablement avoir d’une chose propre à luy donner du plaisir d. oet la crainte est une inguietude de l’ame lorsqu’olle pense à un mal futur qui peut nous arriver. a THEOPH Si loinquietude signifie un deplaisir, j avone qu’sn peut lattribuer alacrainte qu’elleac compagne, toussiours la crainte; mais li mais la soenant pour cet equillon insonsible quinous pouse, on peut apue Cappliquer encore à lespetance. Les Stoiciens preroient lespasions pour des opinion s: ainsi l’esperance leur estoit l’opinion d’unbien futur et la crainte l’opinion d’un mal futur. Mais jâme mieux de dire que les passions ne des sont ny des contentomens, ou déplaisirs, ny des opinions, mais des tendenve ou plus tost des modifications de la tendence qui viennent de l’opinion ou dusentiment, et qui sont accompagnees de plaisir ou de déplaisir.) CD PHILAL S. Il Le des espoir est la pensée qu’on a qu’un bien ne peutsto obtenu, ce qui peut causer de l’Affliction et quelques fois le repos. HEopH. Le desespoir pris pour la passion sera une maniere de tencence fortequi se trouve tout à fait arrestée, Ce qui cause un combat violont, et beaucous de clépleisir. Mais lorsqe le desessoir est accompagne le restos et il indolence, ce sera une opinion plustost qu’une passion.) PHILAL. 5. 1Z. La Colere est cette inquietude ou ce desortre que nous ressenton apres avoir receu quelqe njure, et qui’ est accompagné d’un desir presert de nous vanger. HCOPH. il semble que la colere est quelqe chose de plus simple, e de plus generat puisque les bestes en sont susceptibles, à qui onne faitpoint d’inture, il ya dans la colere un effort biolent qui tend à se défaire du mal. Le desir de la vangeance peut demeurer quandon estisang froid, et et alors + en cela plus que l’inquietude