# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0223 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0223?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 112r, page id 00068613:0223 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 111v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=223 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000223.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les tendences substantielles ou poimitives comme par excellenre au lieu de malgreceux pour contre lestile de sceux, qui vrendre les ames si generalement poan ormoder aaena qui vaugem enta restraignent l’ampelatios d’Ame aux seusles ames sensitives; on pourroit aussi prendre le mot restrandie lesumes aux seulré sensitives jo monoferve, aussi de prendre Torre pour de forc so la tendence et particulieromont pour la derivatibe. Mais jasquicu ilniy a riede regle qu cusaque 30 C idee dea puissance exprime, quesque chose de Relatif. Mais L PHtitAL Quelleidee avais nous de quelque sorte qu’elle soit qui n’enferme quelque as relation. Nosidées de l’Etenclue, de la duree, du Nombro ne contiennont elli– ppas toutes on elles mêmes un secret rapport de parties. la même chose se remarqué d’une maniere encoreplus visible dans la figure et lae mouvement: les qualites seresible que sontelles que des puissances de differens corps par rapptoit à nostre perception, et ne dependent elles pas en elles mêmes de la grosseur de la fiqure de la conteoture et du mouvement des partiesice qui met unc espece de rappont entre elles doinsi nostre idée de la puissance peut fort bien estre placée à mon aois parniles autres idées simples. EoPA ans le fonds les idées dont on vient de faire le denombrement sont composées; qua celles dis qualités sensibles tiennent oir ranq parnples idées simples à cause de nostre ignorance; et les autres qu’on connoist aistinetemont n’y gardent leur plaie Penre ) que par indulgence qu’il vaucroit mieux ne point avoir. ’est à peupres 3t C0 comme à l’egaté des Aximnes vulgaires qui pourroient ebmeniteroient d’estre de monstres parmiles Theoremes, et qu’on laisse passer cependant pour axiomes comme no si c’estolent des verités primitioes, celle indulgence nuit plus qu’on pense, il est vray, qu’on n’est pas tousjours en estat de s’en passer ) PHIL A- S4. Sinous y prenons frien garde, les corps ne nous fournissent pas par le moyen actses aubsis des sens, une rdéesi claire etsi distincte de la putsiance active que celle que nous en avons par les reflexions quenous faisons sar les operations de nostre esprit. Il n’ya je trois que deux sortes d’Actians dont nous ayons d’idée, savoir penser et mouvoir pource qui’ est de la pensée, le corps ne nous en donne aucune idée, et cet n’est que parle moyen de la reflerion qui nous l’avons, Nous n’avons non plus par le moyen du corps aucune idée du commoncement du mouvome et quoyqu’on prenne, e icy la THEopH. Ces considerations sont fort bonnes, Aareste onprendier penser d’une manien perception si generale qu’a comprenel toutesentiment , je ne veux point contester u lusage desmot MLAL Quane le corpes huy mnême est en mouvement, cemouvement est dans le corpsune Hestre et qui