# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0227 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0227?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 114r, page id 00068613:0227 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=227 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000227.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 163 lines, status machine # Lines: 163 recognised, mean confidence 0.79 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les facultes ouqualités qui’ agissent, mais les substancos parles sacultés.) eHit AL C 5. 8. sant qu’un homme à la puissance de penser ou de ne pas penser de mouvoir ou de ne pas mouvsir conformement la preference ou au ehoix de son propre espnt, jusque la il est libro. a u L’usage approuve qu’on dise conformement à cellenatiam, qu’un lave nespoint dibre, un sujet n’est pas en fierement libreimaisun psonnior n’est poit libre, qu’un paralytique n’a pas l’usagelibre desei membres, et qu’un homme occupe par une grancepasion n’a paint l’essritlibre. Cependant ondit qu’un pauvre est aussilibie yes qu’un riche, et qu’il a la liberté de hauicer famailan quoyunait e cequ’on ditet cest pas les moyens pour cela; et en l’opposant à l esclave, ou à l’homme et dans ce sens qu’est on senitude il semble, qu’on veul ilire uniquoment qu’il n’yapoint de paissance externe qui l’empeche d’agir conforniment à la ruison 1 u dans les choses quine demandlent que ce qui à coustume d’estre en xn 1 s P goientu 1.s nostre pouvoir. Arusi le priton et b esplavaue duntn lamberte x1I. 2) qi ennte poins qu l’eserit et non pas la paureté nyles malatio je parli de la liberte de fait 1 oint ce quloa s Mais toutes ces notions n’ expriment vand on parte dutiore A 5. 9. PHILAL. Eassect et il est nr bon aust de conpiderer, que per ara personnones’est encorcavise de prendre pour un sgent libre uni balae, soit qu’elle sait en mouvemont apres avoir esté pouss éjpar in une Raquelle ou qu’elle soit en repos, c’est parce que nous ne concevons pas qu’une balle pense, ny qu’elle ait aucune vosition qui luy faie prefse o Jau prit qui Mune codsonou nte, mais interne ’autie sens a lieuquandon expose laliberté) quame eue quimentioeato HEO(HSi libre estoit ce qui agit sans empechement a balle estant une fois en2 mouuoment clans un horison uni, seroit un agent libre. Mais Aristote a desa bien remarqué que pour apseller les Actions libres nous comandons non seulement qu’elles suusent spontandes mais encor qu’elles soyent deliberees. HiLIL. C’est Pouerquoy nous regarions le mauvement ou le repos de la balle sous ’ide d’uni chose poressaire. autant de assellation de nécessaine demande prosque encmplus de circomspection Liber s Le Terme st berto nie HEO dit, et liberté de fa quivant celle de droit un aare est aussi untiche. La liberte defait, consiste ou dans la puissance de faire et on veut, ou puissance de vouloi taute dent la u de fair iis partes, Mo le a ses degres prisem et dariete. nca eluy us lavens est plus li aire ceq es veut nd iitia usac vione en nostre pouvoire pptica e usage libre de postre cbeps e qui eu t de vo et lu est il es maladies is empecient pnay a nostre nous voulons que nous pouvons donner ordinai: nt, derogena e un pr ibre ytique 10 pas l’usage es memores. pliberte orepre en sensdifferet loi is 10c d spri 5. t quan nt en sens pien ut l espri ban brbune Ia prison tre libe aiusi que dutr e vouloer de a erg HEOI mesure qu’ils sont au dessus des passions: et cette liberté regarde propoement nostre regarde la volanté pue, et entrent qu’en est distinguée de l’entendement ceest ce qu’on appelle le franc arbitre et consiste in ce qu’on veul oserminations de la t l’entenoement peisente a la volonte, n’empechent point acte de la volonte d’estre contingent, et ne luy donnent point une necessité absolue et pourainse u A la necessite que les meilleure misns et les plus que les plus fortes rasons ou impressions, que extendement. Mais la liberté de l’esprit eu de oulir opposée s Et c’est dans coctens que j’ay coutume de dire, que l’entendement peut determiner la volonté valence des pe