# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0229 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0229?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 115r, page id 00068613:0229 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 116v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=229 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000229.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ieures exters, mais de l’acte même de vouloir:) PHILAL. J. IZ Un homme eveille n’est non plus libre de peuser ou dene pas penser: qu il est en liberté d’empecher ou de nepas empecher, que son corjos touohe point aucun autre corps. Mais de hansporter ses ponsées d’une idée alautro il luy vient c’ost ce qui’ est sauvent en sa disposition; et en cecas là il est autant en liberté par rapport à ses iclées, qu’il y est par rapport aux carpes sur les quels ils’appage, pouvant se transponter de l’un sur l’aute, comme il luy vient enplantasie, jlyd pourtant des Edées qui conne certains mouvement sont tellement fixees dans l’essrit que dans certaines circomstandes on ne peutles eloignor quelq effort qu’on fasse. Un homme à la torture n’est pas en liberté den’avolr pas l’idée de la claulour et quelques fois uneviolonte passion agit sur nostre essrit, camme le vent le plus furieux agit sur nos corps ugdet. ilya debardre et dela liaison dans les pensées camme ily ena dans les mouvemons. il nous vient des pensées imolontarres, en partie de dehors par les objets qui frappent nes sens, et en partio au declans, à cause des des perceptions precedentes, impressians (sauvent insonsibles) qui restent qui cantinuent lour action et A e l euisemelent avec ce qui vient de nouveau. Nous sommes passifs biensauven à cet égars, et même quand on veille, des images (sous lesquelles, je comprende non seulement les representations des figuros mais encocelli tans lesactions.uro. des sons et d’autres qualités sensibles) nous vienment camme dans ses son ges, sansestre appellées. La langue Allemande les appelle Fliegende ge: ptest daneken, comme qui diroit des pensées vilates, qui ne sont pas en nostrepouvoir, et ou il ya quelgres fois lien des absurdites quidonnent des serlyules aux gens de bien et de l’exercice aux casuistes et directeurs des consciences. C’est comme dans une lanterne magique qui fait paroistre u des figures sur la muraille à mesure qu’on tourno quelque hose la declans ui luy e Mais nostre osprit s’appencevant de quelque mage revdante peutdin l’espr hatte la, et l’arrester pour ainsi dire. De plus d entre comme bonluy semble dans certaines progressions de pensées quilemonent à d’autres. Mais cela s’entend quandles impressibus internes ou externesné prevalent car l’un sepond parsa tement à l’autre. Quoyque la determination dans les mouvemens soi brute; et libre ouable choix dans l’estre qui pense, que les biens et maux ne font qu incliner, sans le FOrceY. Car l’ame en representant es corps garde ses perfections, et quoy H dependé du corps (à le bien prendre lontaires. Ille est independante et fait dependre corps delle celles qui r sot poine les autres mais cette depen- dance n’est que metaphysique et consistedam egari qui ad a plus a vun reglant l’autre quea l’autre à mesure des perse ctious originales d’unchacun, a dont il est slase ptible: Aa reste au lieu que la deper nee physique consiste. oit da une influence imme iateque rece vroit de dont il depend Au reste it de