# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0230 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0230?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 115v, page id 00068613:0230 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 116r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=230 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000230.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pont. ilest vray qu’en cela, les hommes different fort tant soivant de leur leur temperament que soivant l’exercice qu’ils ont fait aeeptre de sorte que l’un peut surmonter des impressions ou l’autre selaisie aller.) I PHILAL.. J. B. Lanecessité alieu partout oula pensée n’a aucune part. Et lorsque os cette necessité se trouve dans un agent capable de Vosition, et que le commencenat oula continuation de quelque action est contraire à la preference deson esprit je la nomme contrainte; et lorsque l’empechement ou la cessation d’une action est contraire à la Volition de cetagent qu’on me permette de l’appeller ochi- bition. quantaux agens qui n’ont absolument ny pensée ny volition cesont des Agens necessaires atous egarss., quoyque les volitions soyent contingentes. THEOrK. il mesemble qu’à proprement parler, la necessité ne doit pas estre opposée eq la necesite ne doiros estre lonsomn ave ade a lavolition mais à la cantingente, (et par consequent usa comme jay déja remarque au J. Gs il nya pas moins de connexion ou d eter- nation aut so par qulle snons tons vetermess s Pastgusjours la raisonquinous Pase c’est que nous sommes aussi peu cassables de denierer fuctes les petites machine nous appercevoir de tout le jeu de nostre esprit et de ses persées, le plus souvent le as imperceptibles et confuses, que noux sommes peu casables de clemelertoutes A. si par la les machines que lu nature fait jouer dans les corps. Ainsi par la de Thommu que duns l’horime dea quidi ses a sertame et ton quune parfaite cannoissance ac toutes les circunislancis pourroit faire voir p un esntpaifait faire prevoir à un Esprit partaiti 1M quele representent il est seur queles ponsées ostant aussi determinées quelos monvemons, de tout acte libre seroit nocessaire: mais il faut distinguer le necessaire du contingent quoyque determine. Et non seulement les verités eb tous jour saltes, mais enconlour liarsons ne sont pas d’une necessité absolue; car il daens fant avouer qu’ily a de la difference de la manitere de determiner, entroles consequonees qui ont lieu en matier necessaire, et entre celles qui ont lieu en matiere contingente. Les consequonces Geometriques et mebaphysi quos necessitent, mais les consequences physiques et morales incliment sans necessiter; le phssi que même ayant quelqe chase de moral et devolontaire parrasport sCar estre deter- miné, destitont autre phose poursa pousse avec contraindes ie