# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0231 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0231?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 116r, page id 00068613:0231 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 115v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=231 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000231.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à Dieu, puisqu ses loix dumouuement n’ont point d’autro necessité quecelle dumeilleur. Or Dieu choisit libremont quoyqu’il soit determine Drey ayant choisipour oux) à choisir le mieux. Et comme les corpsmemes ne choisisent point; l’usage ens a voulu qu’on les appelle desens necessaires à quoy ie ne m’oppose pas, pour pourven venqu’on ne cononde point lenecessaire et le determini, et que l’on n’aille pas s’imaginer que les estres libres agissent d’unemaniere indeterminée. erreur qu’a provalu dans certains esprits et qui dletruit les plus importantes verites, meme cet axiome fondamen tal que ri’on n’arrive sanstaison, sans le quel nyl’ existence de Dieu ny d’autros grendes verités bien demonstret. ne sauroient estre oteu. Quant a la Contrainte, il est bon der distinguer deux especes, l’une physique comme lorsqu’on porte F un homme malgre luy quoq on prison oule jette dans un procissice l’autre morale comme par soe carlactior qu’elhe sactfre etemple par la crainte d’un plus grans maliet celle action quogque sorcos en quelq facon ne laisse pas d’estre volontaire. On peut estre foree aussipar la consideration d’un plus quand bien comme lorqu’on tente un hromme ontay proposant untrop grand avantare, quoy qu’un n’ait pas coutume 4: Porons Marnichant si bonne pourroit point determiner laquestion et niso pa esta agitée depis si long temps, mais qqui est amon avis fort cleraisonnable ss pulsqu’elle est in intelligible: Si la Volonte de Phomme est libre ounon. on a grande o CorK postre excellent auter a grande raison de se recrior sur la manicre etran ge des hommes qui se tourmentent on ayitant des questions male conceues: loc ils cherenent ce qu’ savont et ne savent pas ce qu’ils cheochent:) PHILAL. La libente, qui n’est qu’unepmussance, aspartient uniquoment à des agens et ne sauroit e M as cubribut on une modification de la volonté, quin est elle vous avés raison, Motisieur en suivant la propriet des Motsi auteur araison cependant on peut excuser en quelque ation say̧on asage rereu. C’est ainsi qu’on a coutume doattribuer la puissance à lachaleur ou a d’autres qualites, c’est à dire au corpsen tant quila ’appellerccra contrante. PHILAL mme ron aube chose qu’une puissance. HEOPH.