# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0236 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0236?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 118v, page id 00068613:0236 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=236 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000236.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sur cettematiere qu’a beaueup de replis caohes:) PHILAL. 3 ce que ipse d.. Pors qu’on demancle qu’est ce qui determine la valonte. Te fauise repprondre uc la La veritable response consisté à dire que c’est l’esprit qui determine larelonté. Si cette reponse ne sabis fait pas il est visible que le sens de cette question seredut a cecy qu’estce qui pousse l’esprit dans chaque occasion parbiccliere à determiner à un bel mouvement ou a tel respoi parbiculier la puisiance generale qu’il adlé diriger ses fa: cultes vels le mouvement ou vers le restos. Aquoy je restones que de qui nous porte a demeuror dans le même estat on a continuer la même action, c’est uniquement la sabis faction poresenté quion ytrouve Au contraire le motis qui incite à changer est tousjours quelque inquetude. de le Chapitre _precedent) NEorH cette inquietude commè le l’ay monstre (dansca chapsitra present n’est pastousjours un depplaisir, comme l’aise ou l’on se trouve nest pas los ieuge une satisfaction ou un plaisir. C’est souvent une perceptium insonsiole qu’on ne seuroit distinquer ny démelor qui nous fait vancher plus tost de l’autre d’un coste que dautre sans qu’on en puisse rendre raison.) 1 PHLAL., 330. La volonté et le desir ne doivent pas estre confondus: un hommo desire d’estre delivre de la goutte, mais comprenant que l’eloignoment decette doulour peut causer le transport d’une dangerouse humeur dans vitalo quelque partie jolus vitable, sa volonté ne sauroit estri determinee à aucune actim, qui puisce senir à dissiper c’ette doulour lete parrasport à une olonlexar eremele THEdML dlesirestune maniore de Velleité on voudroit s’il n’y avoit pas un plus grand mal a craindre, ou un silon obtenoitce qu’on veutr; ou etre + PL yil est boni au de considerer cependant que ce EI. qui determine ea valonté à agir n’est pas le plus grand bien comme onle suyppose ordinairement, mais plus tost quelque inqui etucle actu: elle, et pour l’ordinaire celle qui est la plus presiante. On huy peutdonner le non de desir qu’est effectvement une inquiehuda de pesprit causée par Fun plus grand bien a esperet, si l’on s’en passoit Cependant on peut dire quen veut que l’homme veut estre deliare de la goutte par un cer de la n egre mais qui ne vas Bas tousjours au dernier effoit. cette volonte s’appelle Vellerte, quand elle enferme quolque imperfection ou impuissance