# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0237 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0237?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 119r, page id 00068613:0237 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 120v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=237 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000237.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la privation de quelqu biem absent, outre le closir d’estre delivré de la doulour. Tout bien absent ne produit pas une douleur proportionnéeau au lieu que degré d’excellence qui estenluy, ou qui nous yreconnoissons, comme toute douleur causenn desir egal à elle mêmo; parce que l’absence du bien n’est pas trusjours un mal eummo est la presence de la douleur. C’est pourquors l’on pout considerer et envisayer un bien absent fans douleur; mais à propor- QL. Qulestce qui n’a point senti dans le desir ce que le sage dit de l osperance (proverb: XIII. 12) qu’estant differéé elle fait langirle coeur Rachel erie (Genes: XXX. 1.) donnes moy des enfans ou je vais mourir. P. 34 d. Lorsqui lhomme est parfaitement sabis fait de l’estat ou il est ou lorsqu’il est absolument libre de toute inquietude, quelle volonte turs peuta e rester que de continuor dans cet estat. Alnsi le sage Anteura de nostre estre amis dans les hommes l’incommodité dela faim et de la soit naturels. et des autres desirs naturellis, a fin cl’exciter et de determiner leur volontés à leur propre comservation et à la continuation de leur espece il vaut miva, dit S. paul (1. Cor. VII.9) se marior quebruler. Tant il est vray que le sentiment present d’une petite bru lure a plus de pouroir sur nous que les attraits, des plus quands plaisins il est us consideres en eloignement. 8. 35. C’est une maxime nanle plus d.35 Cestune maxime si fort étabtie que c’est bien et le grand bien qui determine la volonté que ie ne suis aullement suapris d’avoir autres fois one ques sesi autresds supposé cela comme indubitable lapremiene fois se pabtias mes penséessur celle matiere. Ceppendant apres une exacte recherche jeme sens force de conclure que le bien et leplus grané bien, quoyque Juge et reconnu telne determinespoint la volente à moins que venans à le desiror d’une maniere proportionnée à son excellence cedlesir Posons qu’un nous rende inquiets de ceque nous en sommes porives. uer homme soit convaineu à qui se cen qui del’utinté de la vertu, jasqu’ à voir qu’elle est necessaire à qui propose quelqus chose de grand dans ce monde, ou espere d’estre héteux dans l’autre: Cespendant iusqu cepondaut iosse l le que cet homme se sente assamé et alteré de la iustice, sa volonte ne sera iamais