# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0239 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0239?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 120r, page id 00068613:0239 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 119v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=239 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000239.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de beau THEOPH. )i y a quelque chose d’excellent et de solide dans ces considerations Jay chiobien aise demettro ioy tout au lonq des excellentes et solides consirerationi dexostre auteur esendant ce ne voudrois pas qu’on et crut pourcela qu’il failli abandonner ces, anoiens arimos, que la volonté pou qu’elle fuit le plus grandma suit le plus grand bien, qu’ille sent. La sourve dupeu d’application es aux vraii biens, vient en bonne partie de cequa dans les mations et occuo quere sions ou les sens n’agistent pnt la plus part denos pensées sont sourdes pour ainsi cline (je les appelle cogitationes caecas en latin) c’ostadlite vui des de perception et de sentimont, et consistantes dans l’employ tout nû des Algebre caracteres, comme il arrive a ceux qui caloulent en Aebr sans en dontil, 5agit envisager que de temps en temps, lus figures Geometrique et les mots nous font ordinairementmeme effect en cela qui les caracteres d Arit souvent metique ou d’Algebri. On raisonne en parrles sans avoirpresqlobjet même dans l’esprit. Or cette connoivance ne sauroit toucher il faut quelque chose de vif pourqu’on soit emu. Cependant c’estainsi qui les hommes le plus souvorit pensont à Dieu à la vertu à la felicite. ss expresses s partent et raisonnent sans iclees con est pas quoils n’en paisent eat o avair paisqu’elles sont clans leuxeprit. Mais ils ne donnent point la peine depousier l’analyse quelques fois ils ont des idées d’un mais tres foibles. bien ou aun mal absen maistrs foidus, ce n’est loncpas merveille qu’elles ne touchent quores. Ainsi si nous prese lo piro, c’est qece nous sentons le bien qu’il renferme, sans sentirile malquoilya pyle bien qui’ est dans le parti contrache Nous scpposons et croyons, ou plus tost nous recitons seulement la foy d’autruy outrat au plus coe la memoire sur celle clenos raisonnomonspasses, que lo plus qrand bien qui est dani le Mais quand nous ne les envisageorrs point meilleur parti ou le plus grand mal dans l’autre. Nospensees et rai- nospensees et taigonne mes contraires au sentimont sont une esstece de josittacisme, qui nos a liesprite onne en poar le present, et si nous ne prenolis point de mosurs pour y remedier, autant en emporte le vent, comme qay deja re marque cy dissus chap: 2. 3. 11. etlos plus beaur peceptes de morale et sont porsfent coup avecles meilleures regles de la prdende ne serven que dans uneame. + fournit