# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0242 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0242?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 121v, page id 00068613:0242 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=242 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000242.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. comme des choses incompatibles avec la felicité. Une petite doulour suffit pour corrompre tous les plaisirs dant nous jouissons. par consequont ce qui determine incesiament le choix de nostre vocante à laction vivante sera tousiours l’eloignement de la doulour, tandlisque nous en sentons quelque alleinte, cet elgignement estant le promior degre vors le bonheur. Vous fait es voir iy, Monsieur l que sivons prenes vostrie L’auteur ait encar voiricy, qu’il prend son Uneasiness ou Inguietude pour un veritable deplaisir; mais en ce sens, je n’accorse point qu’il soit le seul aiquillon. Cesont le plus souvent ces petites perceptions insensibles qu’on pourroit appeller des douleurs inaxperceptibles si lanotion de la apperception. douleur ne renformoit l’ apperception. Ces petites impulsions consistent a se deliurr cantinuellement despetits empechemons, à quoy nostre natur travaille sans quion y pense. C’est en quoy consiste voritablement cetle inquietuce qu’on sent suns la connoistro, qui nous fait agir dans les passions possions aussi liien que lorsque nous paroissons les plus tranquilles, car nous ne sommes jamais sans quely action et mouvement quine vient que dece que la nature travaille tousjours à se mettre mieux à sonaisé. Et c’est ce qui nous determine aussi avant toute consultation dans les cas qui nous paroissent le plus indifferons, parce que nous ne sommes jamais parfaitement en balanoe, et ne saurions estre mipartis exactement entre deux cas. Or sos elomons de la daulour (:qui degenerent en ou douleur au deplaisir veritable quelques fois lorsqu’ils croissent trop.) estoient des vrayes douleurs, nous serions tousjours miserables, en pouosii- vant le bien que nous cherchons avec inquietude et ardeur. Mais c’est tout le contraire, et comme j’ay dit déja cy dessusc: 3. b. duchapi tre procedent) l’amas deces petits succes continuels de la nature quise met de plus en plus à son aise, entendant au bien et iouissant deson rmage ou diminuant le sentiment de la douleur; est deja un plaisir com- siderable et vant souvent mieux que la jouissance môme du bien; et bien loin qu’on daire regarder celle inquietudle cammeune chose incom- patible lE011