# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0244 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0244?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 122v, page id 00068613:0244 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=244 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000244.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ob dans le momento; le promier pour se faire des loix, et le serond pour les suivre, lors même qu’on ne pense pas à la raison qui les a fait naistre; jl’ est ata pourtant bon d’y penser lo plus qu’il se peut pour avoir le plus soa to lame remplie d’une joye raisonnable et d’un plaisir accompagné de lumiere. A37 ces precautions sans doute sont d’autant plus necessaires, que le sentiment ujep absent ne sauroit contre balancer l’eloignement de ou dequelqu deplaisu quelque inquiétude dont nous sommes actuellement tourmentés, jusqu’à ce quecebien excite quelque desir en nous. Combieny at il dos gens à qui l’on represente les joyes indicibles du paracis par des vives pentures qu’ils reconnoissent possibles et probables, qui cependant se contenteroien sce monde. C’ est que les navietu– volontiers de la felicite dant ils ruissent dans rapucement vors les inquietudesde leur presens desirs prenant le dessus veyant, à prendresle dessus et à se porter rapidement verssplaisime cetle vie, determinent leurs volontes à les rechencher et durant tout ce temps là ils sont entierement insensibles aux biens de l’autre vic. bien THCopH. )Cela vient en partie deceque les hommes teplus souvent ne sont queres persiadés; et quoyqu’ils disent, une incre dulité occalte regne dans le fonds deleur amet. Car ils n’ont jamais compris les bonnes raisons qui verifient cette immortalité des ames digne de la justice de Dieu qui biens est le fondement de la vraye religion, ou ils nessouvientent plus de les avoir comprises; dont il faut pourtant l’un ou l’autre pour qu’onsoit etre persoadé. Deu do gens consoivent même qui la vie future tolle quo la soit vraye retrgion et même la vrayeraison l’enseignent est possible, bien ipas loin d’en concevoir la probabilité, pour naaire la certitude. Tout ce qu’ils en pensent n’est que psillacisme ou des images grossieres et vaines à la Mahometane, ou eux mimes voyent peu d’apparence. Car il j’en faut beaucoup qu’ils en soyent touches au moins comme l’estoient à ce qu’on ditles solsats du prince cles Assasin seigneur de la puumpues crogant etans or paraclis de Mahomet, ilsestvient imbus ca preceptes dinions telless ques leur souhaitoit ce prii tels que sonhaitbit leur maistro, et d’ou asres avoir esté a oupes +transportoit indonnis profondement, orun a plen