# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0245 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0245?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 123r, page id 00068613:0245 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 124v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=245 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000245.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de nouueau, ils estoient rapportes au lieu ou f on les avoit pris. Cequiles espa e eretaysson nlfaix fort mes ennemis de leur seigneur. Si cen est qu’on fait tort à ce seigneur ou fenn set etro seni or (qu un atracuit mal a propos, vieite la montuignoibaronnoman marquiqu geres de grande princes qu’il ait fait assassin ee et peut estre quo ceftot par un grandles ele pour sa religuim, qu’il vouloit aiquer clonner eu idee, qui en accompagnat ryors tousjour aux quas cn avantageuse du paracis quslacompagna es suite la pensée et Ho sans, l’empectat d’estresourde. Mais pretendre pour cala qu’ils duosent croire qu’ils avoient esté dans le paradis mêne. Mais supposé qu’il l’ent pre que pieures tendu, il ne faudroit point s’etonner fi ces fraudes penfees eussent fait pus d’effect que la verité mal menagée. Cesendant rien ne servit plus for que la verité si an s’altachoit à la bien connoistre et à la faire valoir, porter et il y auroit moyen sans cloute d’y fortement les hommes. Qvand je considere combien peut l’ambition ou l’avarice dans tous coux qui se mettent unefois dans ce train de vie prosy destitue bien souvent d’attraits sensibles et prosens, lene desespbere de rien, et ie tiens que la vortu feroit infiniment bien plus a’effect, ac compagnee comme elle est commi ell est, de du tant de solides biens. si quelque heureuse rovolution genre humaine la mettoit un jour en veque et comme a mode. Il est tres aseure qu’on pourroit accontumer les jeunes gons à faire leur plus grand plaisir de l’exercice de la vertu. El même les hommes faits pourroient se fairs de des loix et une habitude les suiore, qui lesyponteroit aussi fortement, et avec autant d’inquietude, s’ils enestoient detournes, qu’un gorogne en pourroit sentir, lorsqu’il est empeché d’aller au cabaret. Je surs brien aise d’adiouter ces considerations sur la possibilité et môme sur la facilité des controbuer a remedes de nos medux, pour ne pas acheoer de decvurager les hommis de la poursuite des vrais biens par la seule exposition de nos foibresos.) (LPHILRL, frout consiste presque sà faire adesideret lesor constamment desirer les vrais biens) Et il 539 Parrive raremont qu’aucune action volontaire soit produite en nous, sans que quelqe desir l’accompagne, c’est pourquoy la Volonté et le desir sont si souvent confondus ensemble. Copendant il ne faut pas regarser (VIeuX) princes Pasbeancons que ce prince des Assa quoyquon la voge dans les Historien Anglois la lettre qu’on luy atribue pour discalper le Roy Richard de l’assessie ou prine d’un guenu de la pelestit es l’attribue ses propresordres pour en avoir este offense que ce se il que ce seigneur de la montagne avoue d’avoipcommandes pour avoir esté offen pance feineu Quoy qu’il en soit, Cestoit