# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0246 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0246?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 123v, page id 00068613:0246 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 124r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=246 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000246.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ’inquietucle qui fait partie ou qui est du moins uno suite de la plus part des autres passions comme entieremont eactu decetartiolo, var La haine et la crainte la colore, benvio, la honte, ont chacune leur inquietucles et par là operent sur la volonté. Jecloute quo’aucune de ces passions existe toutte seule, jecrois même qu’on auroit de la peine attouuer quelqe qoussiom qui ne soit accompagnée de desir. Dureste je suis asseure que pcartout, où il y a cle l’inquietude, il ya du desir. Et t comme nostre eterpité ne dependpas du moment present, nous portons no- quel stre veue au clela, quelqu que soyent les plaisirs dont nous jouissons actuellement et le desir accomseagnant ces regans anticipés sur l’avenir, entraine tousjours la volonté à sa suite: de sorte quan milieumême de la joye ce qui soutient t’acti- on dou depend le plaisir presert est le desir de continuer ce plaisir et la crainte d’on estre privé, et toutes les fois qu’une phes grande inquietude que celle là vient à s’emparer de l’esprit, elle determine aussitost l’espont a ’une nouvelle action eb le plaisir present est neglige. THEOPH. Pusieurs perceptions et indinations concourent à la volition parfaite im qui est le resaltat de lour conflit. Hyenaces mapperceptibles à part, daus dont l’amas fait une inquetude, qui nous pousse sans qu’on en voye le sujet; il yena pheieursjintes ensembles qui portent à quelque objet ou en eloignent et alors c’est desir ou crainte, accompagne aussi d’e inquietucle, mais qui ne va pas tousjours jusqu’auc plaisir cuclepplaisir. Enfin il ya des impulsions accompagnées effectibement de plaisir et de douleur, et toutes ces perceptions resteis de que le sensation spassee, sont ou sont des sensations nouvelles ou des imaginations accompagnées ou non accompagnees de souvenir) qui errenouvellant les attraits que cesmêmes ee precedentes mages avoient danstes sensations passées, renouvellent aussi les impul: sions anciennes à proportion de la vivacité de l’imagination. Et de toutes ces impulsions resalte enfin l’effort prevalant, qui fait la Volonté pleine. (épendantles désirs et les tendences dont on s’apperşoit sont souvent molus enticz i laussi appellées des volntions quoyque imparfaites, soit qu’elles prevalent et entrainent ou non. Hinsi il est nise dejuger que la volition ne saura