# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0249 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0249?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 125r, page id 00068613:0249 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=249 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000249.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a proceder et a et a satacheet S’accoutumer penser methodiquomont accustumer aun etam tram de pensóes dont la raison et non lehazars (. c’est a dire les impres sumsinsensibles et oasuelles:) fassent la liaison. Et pour cela il est bon de s’accoustuner a se recueiller de temps en temps, est a s’elevorau d sus du tumalte present des impressions; a sartir pour ainsi dire de la place oulon est; à se cire chic curhue ressice finem, ou en summos nous. oulcommecaitenipite vimisqu mats ipan neactons des oqil mlo u comme aiot un habile plaisant startons pge corsqueil vouloit ivonons au fait: Les ommes auroient bien souvont beloen de en avoit quelcun etabti entitre d’office (comme philippo pere d’Alexancbe le grand et coitrd’en avoir u) qui les interrompit etlis rappellat defaut alour devoir. Mais au infant d’un tel officier, ilest bon quenous Loyons stipes a nous rencre cet offico nousmimes rese l’effect des, denoc ee à dire desuspendre l’action estat d’arrester nos desirs et passions nous pouvons trouver les moyens de les combatho, soit par des hosirs ou melinations contraires dvoum soit par diversion d est adire par des occupation C’est par commee moistres de nous memos methodes et anfices que nous devenons comme maistres dendus mêmes, et que nous pouvons nous faire penser et voudrions qouloir faire vouloir avec letemps ce que nous vaulons et ce que la ratson ordonno. cepondant c’est tousjours par des voys determinées, et jamais sans suiet ou par lae principe imagmaire d’une indifference parfaite ou de’equisibre dans la quelle quelques uns voudroient faire consister lessenco e de la libertes comme si on pouvoit se determiner sanssuiet et même contre tout suiet et allor diroctement contre toute la provalonee des impressions et panchans Dans suiet, dixje c’est à dire sans l’op position d’autres melinations, ou sans qu’on soit pat Autrem ent c’ist reccurir un timerique eoint iyaun ale de detourner l’ossrit, ou sans que ly autre moy en pareil explicable (8. 48. pHLAL sje suis pour c aussispour cette detormination eatien qui iniligible, de la volontes pat ce qui est dans las petception et rahe a’enterdmen rouloir et aqui ccmformement au clernior resultata un tans qu’un defant, incere examen, c est plus tost une perfection denostre nature. Et faut en faut que celoit là ce qui ’etoute ouabrege la liberté c est ce qu elle a de plus parsait et deplus antageux. Et polus norissommes dire, à proposqu venons ax propos, une Hd’autre natu autrement ’est recourirau ile chimeria omne, dan li faculte nues ou qualitet raiso que nn