# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0253 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0253?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 127r, page id 00068613:0253 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=253 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000253.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à s’appliquer soigneusement et constamment alasrecherche du voritable bonheur, de même le soin, que nous devons avoir dene pes pren dre pour une felicité reelle, celli qui n’est qu’imaginaire, est le fonte ment cle nostre liborté; plus nous sommes lies ala rechentre invariable dubonheur en general quine cesse jamais d’estre l’objet denos desire, plus nostre volonté se trouve dogangée de la necessité d’estre determinet par le clesir, qui nous porte vors quelq bien particulior; jusqu’à ce que nous ayons examine s’il se rapporté ou s’oppose a nostre veri- table bonheur. rcopn Le vray bonheur devroit tonjours estre l’objet denos defirsimai illysalieu de doutor qu’ille soit; car souvent on n’yponse quores, et pay remarque icy plus d’une fois, qu’a moins que l’appebigsoit end quidé par la rasson il tand au plaisir prosont, et non pas au bonhieur coste dire au plaisir durabee, quosque il tencle sale faire durer voyes 536. et 5. 41. PHiL AL 5.53. Csi quelque trouble excerif vient à s’emparer ontierement seroit, denostre ame, comme la douleur d’une cruollo fortur; nous ne fom- Cependant pour modener nos mes pas asez maistres denottre peprit. li goust dubien et dumal passions autant qu’il se peut, nous de vons faire prendre a nostre esprit le gou du bien et umal reel et effectis, et net pas permuttre qu’un bien excellont et cansi- derable nous echappe de l’esprit sans laissorquelque goust, jusqu. à ce que nous ayons exciles en nous des desirs, proportiones aon rendes excellence, desarte que son absence nous rendit inquiets aussibien perdre que la crainte de le prondre lorsquenous on jouissons. FHEOpH (cela conrient assez avec les remarques, que je viens de faire aux 1a 5.5. 435 et avor ce que j’ay dit plus d’une fois des plaisirs lamineur ou l’on comprond commontils perfortiannent, sans nous mettre en danger de quolque imperfoction plus grande comme font les plaisire donst il efaut se gairder, confus des sens sur tout lors quoom n’en a pas reconnulaseurté oe va