# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0255 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0255?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 128r, page id 00068613:0255 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=255 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000255.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Quand il n’yauroit rion au de la de cette vie, la tranquillité de l’amet et la santé du corsos ne laisseroient pas d’ostre preferablos aux plaisire con lune quiy seroient antraires. Et cen’ost pas lacraison de negliger un bien parce qu’il ne durera pas tousjours. Mais j’avoue, qu’il y auroit La conoideration de l’immorta- avoient un autre sontiment, et en effort je crois qu’ils voent raison.q ut demonstrer monstrer que le plus honnette mnc est est c’est donc lité rend la seroit aussi le jhusutile. Et la seule consideration d. Dida et l’immon qui falité rond le obligation de la vortu et de la jostise absolument indisponsables.) (PHLRL. Il mesemble que le 558. Lerugement present que nous faisons dubien et dumal est tousjines droit. Et pour ce qu’sest de la feticité ou de la misore pro sonte, lorsque la roflexion ne va pas plus loin, et que toutes consequer cos sont entienmont mises à quartier, l’homme ne choisit jamai- mal. 7 C’est à dire si tout estoit borne à cosmoment prosont, il n’y auroit poin deraison de refuser le plaisir, qui se presente. Er effeft j’agremanque cy dessus que tout plaisir est un sentiment duperfectim. Mais il ya des perfections certaines perfections, qui entrainent avec elles des imperfections plus grandes. Comme si quelcun s’attachoit pondant tout savio a pois apprendrea nepoint. faire Jederdes, contre des epingles pour numanquer de los fairo en enforrer, à l’exemple de celuy à qui Aloxandre le gransfit donnor pour recomponseun boisseaudle pois: cot homme pariendiont a une certaine porfoction, mais fort minee et indigne d’ontrer en perfection comparaison avec lant d’autres tres necessaires, qu’il auroit négligées C’est ainsi que la porfoction, quise trouve dans cortams plaisirs sonsons perfections afit doit ceder surtout au soin des celles quisont necessaires pur qu’on ne soit point plongé dans lamisere, qui est l’ostat ou l’on va d’imperfection en un- perfoction, ou de douleur en douleur. Mais s’il n’y avoit que le prosent vertu absolu ment indispen- sable. qui entrainent avec elles des imperfections.