# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0259 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0259?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 130r, page id 00068613:0259 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 131v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=259 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000259.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le moinclre plaisir sensible prosent, semblables presqe à desentan la Bpresentes Ce sont cergons, à que la proset dolour ouc volupte paroist tousjoursla plus grande ils sont comme des en predicateur da pnegytistes peu judicieux, chez qui solon le proverbe, le faint Saint qu’ils lovent estt tousjourr le plus grand eu parardis. Enfinit Cependant quelque variets e strouue parmy les hommes il yabien de la vantté aans les hommos, copendant, est tousjour vray qu’ils n’agissent que soivant les perdeptions presontes et s lonque l’averur les touche, c’est ou par l’imago qu’ils en ont qu’ilq ont prise i ou par resorution othrabituad d’onsuivro jusqu’au simplo nom ouautre edractere arbitraire, sans aucu en axbir aucune intage ny signe natur sans ducune image, par ce que cene seroit sas sans inquiétucle els et quelque fois sans quelqe sentiment de cagrin qu’on sopposer a une forte rosolution deia prise, et sur tout a unehabitude:) PHILAL.B S. Les hommes ont assetz de penehant à diminuer leplaisir roit à vonir et a conclure en eux memet que quand on viend à l essreaud, ulne reptontroit peut stre pas à l’esperance qu’on en donne y à l’opinium qu’on en a generalement; ayant souvent trouve par leur propre eperience que non soulement les plaisirs e exaltres que d’autres out ea leur ont para font insipides, mais que ed qui leur a causé à euux momes eaucoup de plaisin dans un temps les hoque et loure de phif dans un autre. HHEOPH. ce sont les raisonnemons volup tueux principalement, mais on trouve ordinairement, que les ambitioux et les avatarieux ugent tout autroment adeg des honneurs et des richesses, quoyqu ils ne ronissent que medioerement, et souvont môme bien peu déces memes biens quand ils les possedent, estant tousiours occupes a allerplus lain Je trouve que c’est une belle moeation de la nature Architerte, d’avoir renau les hommes si sonsibles à ce qui touiho si poules sens, et s’ils ne diys sejour S’opposereient