# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0271 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0271?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 136r, page id 00068613:0271 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=271 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000271.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Les ddées sont indenendantes THEOPH(La raison qui fait que le meurtre, d’un vieillardn’à point de nomys est que t les toix n’y agant point attache un punifent cuum particuliere, ce nom seroit utice cependant les idées nodipendent point des nous. Un auteur Moraliste, HCOpH. Les idées ne dependent pont des nons qui en inenteroit un pour le crime, et en traiteroit dans un chapitre expres, de la Gorontyphonie, monstrant te respe cequ’on doit aux vieillards, set combien c’est une action barbare, de ne les point innoni. Cependant auceur moraspsto se pourroit faire et dans estargner, ne, nous donne roit polnt une, nonvelle idée pour celac chapitro eresites de la gerontophonie monstror combien cestune acta barbare de n’epargner ny age ny sexe. C VHiL AL. il est tousjours seras que les e isons 3. Lec Moeurs etusages d’une nation faisant des combinations qui huy sont familieres cela fait que chaq lanque à des termes par- siculiers, et qu’on ne sauroit tousjours faire des trabuctions mot a mot- cinsi P’osttacisme parmiles Grecs et la proscription parmiles Romain peuvemt. estoient des mots que les autres lanques ne puvoient exprimor par des mots equivalens. C’est pourquoy le changement des E) Ellechangement des coustames fait aussi des nouveaux mots a AopH Le hazan y aussi sa part, car les François se servent des cheveuae autant que autres peupies voisins: Cependant ayant abandonné leur veux mot, qui repondoit au cavalcar des Haliens, ils sont reduits à dire par periphrase: allor a cheval. 7 au debin etrso a FPHILAL . Nous acquerons les idées des modes mentes parobservation, com melorsqu’on voit lutter deux hommes: nous les aequerons ausi par in- vention (ou assemblage volontaire d’idees simples) ainsi celut qui in- vie b vonta l’imprimeno en avoit l’idée avant que cet art existat. Nous les acquirons enfin parl’ explication des termes affectes aux actions qu’on n’ajamars Deuebs. Iagquerir AHEorH on poutencoules botenir en songeant ou reteant sans que la combinaison quand voit soit volontaire, par exemple, en voiant ensonge des palais d’orsans y avoir pensé auparavant.) Hit AL 10 Les idees simples, qui ont esté le plus modifiées, sont celles de la ponsée V au mouvement et de la puissance d’ou l’on concoit, que les actions de coulent. Car la grande affaire du genre humain consiste dans l’action toutes les actions sont pensées ou mouvemons. La puissanee ou aptitude qui sotrouve dans un homme de faire une chosé constitue lidée que Nous nommons habitude, lorqu’on a acquis cette puisi anee on fai. sant souuent la môme chose; et quand on peut la redaire en acte achaque des noms. Deo dacotiomes des langues vienneat des maeurs du dhangement des moeurs et du hazard