# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0279 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0279?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 140r, page id 00068613:0279 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 139v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=279 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000279.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. chose de plas propre à nous, qu’eux, vous les formes par son moyen, car il faut au moins que tout se faise mecaniquement, parce que l’esprit ne scauroit operer immedratement. sar les corps. Ou reite je suio aussi d’avis Les Gences que les Pendes appercoivent les choses d’une appercoivent maniere, qui ait quelque rapport à la notre les chosco quaud même ils auroient le plaisant avantage d’une ma- niere ana. que l’imaginatif Cyrano attribue à quelques loque à la Ratures animees dans le Soleit, composćés d’une notre infinité de petits volatiles, qui en se transportant selon le commandement de l’ame dominante for- meat toutes sortes de corpo. Il n’y a riea de si merveilleur que le Mechancome de la nature ne soit capable de produire, et je crois que les sçavano e Peres de l’Eglise ont eu raison d’attribues des corps aux anges. S. 15. PHdL. Les ddées de penses e de mouvoir le corps, que nous trouvons dans celle de l’Esprit peuvent etre concueo auosi netement aussi distinite ment que celles d’étendue, de Solidité et de mo- bilité, que nouo trouvons dans la matiere. SHEOSH. Pour ce qui est de l’Idée de la pensée L’dce de j’y consens. Mais je ne suis pas de cet avis la pensée à l’egard de l’odée de mouvoir des corps, car est distinde maio non suivant mon Syiteme de l’Harmonce preetablie nas celle les corps sont faits ensoite, qu’élant une foir de la puis- sance de mis en mouvement, ils continuent, d’eux memes, mouvoir le selon que l’exigent les actions de l’esprit. corpos. Cette Hypdthese est intelligible, l’autre ne l’est point. JX. Thaque aite de Senvation nous fait egale ment envisages les choseo corporelles d spirituelleo cari