# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0283 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0283?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 142r, page id 00068613:0283 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 143v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=283 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000283.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. natif d’alquino a eru n’étre en lieu que par operation laquelle selon moi n’est pas immediate et se reduit à l’harmonce preétablie. La troihieme Ubicté est la repletive, qu’on attribue à Dieu, qui repletive remples tout l’Univers encore pluo eminemment que les esprits ne sont dans les corps, car il opere imme- diatement. sun toute les creatures en les produisant continuellement, au lieu que les coprits finis n’y Tauroient exercen aueune in fluence ou operation imme- diate. De ne seai si cette doitrine des écoles merite d’étre tournée en ridicule, comme il semble qu’on s’efforce de faire. Cependant on pourra toujours attribuer une maadere de mouvement aux ames au moino par rapport aux corps, auxquels elles sont unies, ou par ranport à leur maniere de perception. P. 23. SHX. Si quelcun dit, qu’il ne sait point comment d pense, je repliquerai qu’il ne fait pas non plus comment les partres soledes du corps sont atlaihces ensemble pour faire un tout étendu. MHEoSH. Il y a aisez de difficulté dans l’explication De la cohescon de la cohescon. mais cette cohesion des parties ne pa- roit point neceosaire pour faire un tout étendu, puisqu’on dire que la matiere parfaitement subtile et fluide compose un étendu, sans que les parties soyent allachées les unes aux autres. Mais pour dire la verité, je croir que la fluidité parfaite ne convient qu’à la matie. re premiere, c’est à dire en abstraition et comme une qualité originale de meme que le repos. mais non pas à la matiere seconde, telle qu’elle se trouve esectivement, revetue de ses qualités derivatives, cer je crois qu’il n’y a point de maise, qui soit de la derniere subtilité, et qu’il y a plus ou moins de liaison