# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0284 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0284?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 142v, page id 00068613:0284 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 143r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=284 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000284.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. liaison pan tout, laquelle vient des mouvemens, en taut qu’ils sont consprrans et doivent é̂tre troublés pan la se paration ce qui ne se peut faire sans quelque violence et resistence. Du reste la nature de la perception e ensuite de la pensée fournit une notion des plus origi- nales. lependant je crois que la doctrine des unités Subslantielles ou Monades. l’edlaircira beauconp. PAdL. Pour ce qui est de la cohesion, pluoieurs l’expli quent par les surfaces, par lesquelles deux corps se touchent, qu’un ambiant (p. e. l’air) presse l’une contre l’autre. I est bien orai que la preosion P. 21. d’un ambiant peut empecher qu’on n’éloigne deux sarfaces polies l’une de l’autre par une ligne, qui leur soit perpendiculaire. mais elle ne sauroit empe- cher qu’on ne les separe par un mouvement parallele à ces surfaces. C’est pourquoi, s’il n’y avoit pas d’autre cause de la cohésion des corps, il seroit aisé d’en separer toutes les partres, en les faisant eanse glisser de coté, en prenant tel plan qu’on voudra qui coupat quelque masse de matiere La cohesion SotEoH. Dui, sans doute, si toutes les partia plalles appliquees l’une à l’autre étoient dans un mence les surfaces plan, ou dans des plans paralleles; mais cela n’étant point e ne pouvant é̂tre, il est manifeste, qu’en tachant de faire glisser les unes on agira tout autrement sur une infinité d’autres, dont le plan fera angle au premier; car il faut savoir que qu’il y a de la peine a separer les deux sun- faces congruentes, non seulement quand la direction du mouvement de separation est perpendiculaire mais encore quand il est oblique aux surfaces. eot amsi peut étre expliquée per