# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0285 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0285?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 143r, page id 00068613:0285 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 142v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=285 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000285.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’est ainso qu’on peut jugen qu’il y a des feuilles appliquées les unes aux autres en tous sens, dans les corps polyedres, que la na- ture forme dans les minieres de ailleurs. Cependant je j’avoue que la preision de l’ambiant sur mais non des surfaceo platles, appliquées les unes aux autres ne suffit pas pour expliquer le fond de toute la cohesion, car on y suppose tacilement, que ces tables appliquées l’une contre l’autre ont deja de la cohescon §. 27. IHJL. J’avois eru, que l’étendue du corps n’est autre chose, que la cohéscon des partces Solides. JHEOSH. Cela ne me paroit point convenir avec vos L’étendue propres explications precedentes. Il me semble est une notion qu’un corps, dans lequet il y a des mouvemens internes, ou dont les parties sont en aitcon tout à fai de se detacher les unes des autres si comme je cohésion. erous que cela se fait toujours.) ne laisse pas d’étre étendu. Uinsi la nation de l’étendue me paroit toute differente de celle de la cohé sion. P. 28. SIJL. Une autre odéc, que nour avons du corps, c’eot la puissance de communiques le mouvement par impulscon; et une autre, que nous avons de l’ame, c’est la puissance de produire du mouvement par la pensée. L’expe- rience nous fournis chaqué jour ces deux Idées d’une maniere evidente: mais si nous voulons rechercher plur avant, comment cela se fait, nous nous troavons pas sans difficulte. differente de celle de la