# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0288 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0288?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 144v, page id 00068613:0288 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=288 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000288.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Tout ensemble partioipent de l’un et de l’autre sdonnent et donnent tout a fait dans mon sens, THOPH. (Ces pensees moreriennent extrememont prenant ses ve et d’Esprit), pourou qu’on expliques le mot d’Esprit poutbe qua Esstrits si genoalement qu’uls comprennota toutes les su plustost enore ames, et (pour parlor peut estre plus generalement sfoutes les Entelochies ou unités substantiellos quisont de l’Anulo gie avecles Eprits: PHILAL. 83I. Se voudreis bien qu’onme monstât danslanotion quenous avons de l’essrit quelq chose cle pus embrouille ou qui approche phes de la contrachietion quescoque enferme la nation même du corps, je beux parler deladivisibilité ab infini. ce que vous dités, y oncoreien, pour faire voir que nous entendons la nature sprit aut ant opz mieux que celle du corpss, est ceooeit res esttos vray et Fromoncus qui a s De Compositione continuis fait un liure expros fur ee sujet a eu raison de l’inti- tuler Labyrinthe. Mais cela vient d’une fausse idée, qu’on a de la nature corporelle, aussi bien que de l’espare) PH ILRL. memi, 833. L’idée de Dieunous vient comme les autrus l’idée complexe quenous avons de Dieu estant com– poséé des idees simples, que nous recevons de la refleriom et quenons etensons par celle que nous avons de l’infini. THEoru. je me rapporte la dessus ascequi j’acs dit en plusieurs pour faire voir encroits quo toutes cesJdees et partieulierement celle de Dieu sont en nous originairement, et que nous ne faisons que dey prontre gardle, et quo celle de l’infini sur toutne forme point par une extension desidées finies. 537 Laptus part des Edees simples, qui composent nos Pous avons une HE fdée pluo caire des Eoports que deo corp. e XPHILAL