# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0296 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0296?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 148v, page id 00068613:0296 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 151r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=296 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000296.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. al’ indivicuation; et même pose cire, qu’iln’y auroit point de distinetion individuelle ou de differeas indlividus à celle condition C’est pourquoy la notion des Atomes est chimiriqui, et ne vient que des concentions incompletes des hommis. Car s’il y avait des Mo- mes, c’est à dire des corps parfaitement durs et parfaitemont inalterables ou incapables de changement interne, et ne pouvant differer entre eux que de grandeur et defigure; il est manifeste qu’estant possible qu’ils soyont de môme figure et grandeur ily en auroit alors d’indistinquables en sois, et qui ne pourroien estre discernes, que pur des denominations exterieures ansfondemin interne, ce qui est cantre les plus granas principes dela raison con tous res cops Mars cee la verité est, qui tout corps est alterable et mîme altert tousjours actuellement, en sorte quo il differe en luumomi detout autre. le me souvions qu’une grande princesse qui est d’un espril sublime dit un jour enso promenant dan son jardin, qu’elle ne royoit pas qu’il y avoit deax feuilles parfaitemant sembla bles, un gentilhomme d’osprit qui estoit de la promonadecrui qu’il seroit facile d’en trouper; mais quoyquoil en cherchât beau coup il fut convainou parses yeux, qu’on pouroit toutjours y remaraver de la difference. On voit parces considerations negligés als commblen dans laphilosophae on s’est eloignée des notions les plus naturelles, A b HILAL. C qui’constitue l’unité (identité) d’une meme plante, est d’avoir une telle organisation de parties dans unseul corps qui participe à une commune vie, ce qui dure pendant que la plante subsiste, quoiquirelle changede parties j LL’organisation ou consiguration mouro la même maisnui comme pas indicdaelloment, comme lorsqu’un fer à cheval se change len cuiure dans une eau minerale de la Hangrie, la momofigure un espece demeure, mais non pas le mome en individu. Car le ferse pdissont et lecul ere dantlé eau est implegnée se precipites e F La notion des atomes est m- merique, sont alterables. et comblen on a este eloigne des grands principes dela vraye Meta- physique. Fsans un princire de vic subsistant, que j’appelli Monade ne sufirrit pas Pour faire demeurer idem numero, ou se même individu. carla configuration peut demeurer specifiquement, sans demeurer individuellement: BEoP = il est demente tant L personelle. conscrosite.