# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0297 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0297?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 149r, page id 00068613:0297 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 150v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=297 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000297.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. se mot insonsiblemont à la place: or la figure est un accident, qui ne passe pas d’un sujet sur l’autre (de subiecto in subiectum) sinsi il faut dire, que les corps organiés ausi bien que d’autres ne demeuren sa la les mêmes qu’en apparenee, et non pas en parlant aveo rigueur. c’est à peupes comme un flouno qui change touojours d’eau, ou commé le navire de Thesée qui los Athonions reparoient tousjours mêmet, Mais quant aux substanees qui ontenselles une deritable et reelle Unité substantielle, à qui gruissent appartenir les actions vitales pro- prement dites; et quant aux Estres substantiels, qua uno spiritu canti nentur, comme parle un ancien noisemsalte, Cest à clire qu’un certain egnio incinisible anime; on a raison de dlire qu’elle s demeuren parsaitement se mome ndvidu par cettesame ou cetlesperit, qui fait lemoy dans celles qui ponsent. PHILALV 5. Le cas n’est pas fart different dans les brutes et dans les plantes HEOpH Les vegetablis et les brutes n’ont point d’ame louridontité n’es individuelle qu’apsparonte; mais s’il en ont, bidentitéy est veritable a la ri- gleur quoyque leur corps agunées n’en gardent point qui la soit C PHHAK . Tela monstre encon en quoe consiste l’identité dumême homme savoir en cela seul qu’il iouit de la meme vie continuve par dles parti cules de matiere, qui sont dans un flex perpetuel, mais qui danscette au cela se pent ontendre dans mon sens. n effect les ccps se ACOPH. Mais le corjos organise n’est pas le mome au delà d’un mumont, il n’est qu’equivalent. Et sion ne serapporte point à l’ame, il n’yaura point Ainsis la même vie nuunion vitale non phuo cette identité donene soroit qu assparente. PHILAL. Caricanqs allacher l’identité de l’homme à quelq autre chose, quaur corps ’ en organisé dans un certain instant, et qui des lors continue dans Dunclé ou l’Identite vient des Inités substant elles ou Monades. L’Identité des corps n’est qu’apparente