# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0302 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0302?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 151v, page id 00068613:0302 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 148r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=302 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000302.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. conscience le même; et aussilein que cette c foiense pout setendre sur lec actions ou sur les pensées deja passées ausi loin s’étend l’identité etS de cette personnisle soy est prosentement lomeme qu’ilestoitalors. G0PH. LJe sulis aussi de cette orinion que la consciosité ou le sentimont du La conscrosite Tie morale l personnelle, l’incessabee Se dibtingue insinnlilité do l’amo d’une bété de l’immortalité laquelle se con de l’ame de l’hommé: l’uni et l’autre garse l’identité physiquo et serve dans les reelle mais quant à l’homme, il est confonme aux reglos de la cliino ameo humaines. qui nous est) après la mort. Prosidence, que l’ame garde encons’identité morale et apparente la nous mêmespour constituor la mome personne, able par consequis Asemble que vous teneo, Monsica de sontir les chastimins et les recemponses. L’auteur tient quecette que cette identité apparente se pourroit consorver, quand il n’y en auroit poin dereelle te ervirois quo cela se pourroit poutestre par la puisiance absolue de Dieu, mais svivant l’ordre des choses l’identité asparente a la personne même, qui sent la meme suppose pidentité reolle, à chagre passage phoihain accompagne de reflexion ou de senti percextios ment du moy: ne pesontion intime et immediate ne poustant trom machine per naturellement. Si l’homme poupoit n’eltre que matiere, et avoi nitat vestigao ingentea di au moins naturellemen di laves que de vostre avis, Monsieur; mais sietiens autay mais te crois que cecas n’es paint possible one poudrais point n se sont perdus en nous dire non plus quo l’identité personnelle et mome lesoy nefais plus ne demeurent point, en nour, et que je ne sui suis point cemoy quivays esté dans leberrean; pabre que je ne me souviens phus derien detout ce que j’arfait alurs. Il saffit pour trouver l’identité La liaison moye morale par sor mêmo qu’ily ait une moyenne liaison de consciosité dunestat vrisin oumomo un pou eloigné à l’autre, et mome quand pour dou-même quolqe sant ou intervalle oublie y seroit mêll: Ainsi si une maladie avoit fait une interruption dela continuité delatiarson de con(ciosité on sorte qu ene scusse point comment je servis devonu dans l’estat nse present, quogu e mesoultiendiis des choses plus elvignet. le termoiguage des autres perondesdeu sous pretexte de la consciosilé est requise morale. ver lidentité