# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0304 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0304?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 152v, page id 00068613:0304 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 155r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=304 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000304.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. presente et reflexion immédiat es elle se prouvi suffisamment pour l’ordinaire par nostre souvenir d’intorvalle ou par le temoignage conspirant de T 2. hmme it our ve que tnomone cons meure la personnele, fil consrles apparonces d’identite tantles internes (c’est à dire de la conscience) que les extornes, comme celles qui cansistent dans ce qui paroistaux autres. Ainsi la consciencon est pas le seul moyen de constituor Pidentilé personnelle et le rapport d autruy, ou même d’autres masques, y peuvont suppleori mais il y a dela trouue difficutté, sil se e contradiction ontre ces diverses appparences. la conuscience se peut taire comme dans l’oubti mais vielle disoit deoschoses ferosatsent bien clairement ce qui fut contrairsaux autres apparentes, onseroit embasassé dans la decisium, et comme suspendle quelques fois entre deux possibilités, celle de l’erreur de nôtre souvenir, et celle de quelque deception dans les apparences externos.) RPHILAL. Fon dira que dJI. Les membres du corps de chay homme sontune partie ne laurot deneurei de luy meme: et qu’ainsi le corps estant dans un flux perpetuel. l’homme sorit HEOpH) P’aimerois miena de dire que le moy et le huy est sans partiee parce qu’on dit et avec raison qu’il se conserre re ellemant la même substance, ou le même moy physique, mais on ne peut point dire à parlor selonlexacte verité des choses que le mome tout conserve lors que i dont une partie se perd; et ce qui’a des parties corporelles nepeut point manquer d’en penreà tout moment.) VHI LAIL. .B. Ja conscience qu’ona de ses actions actions passées ne pour- roit point estre transferée d’uni substance ponsante, à l’autre. Pet à ll’autre et, il peroit certain que lamême substance el il seroit certain que la memi sabstance demeure parce quo nous nous sentons les mêmes P demeure, par ce que nous nous sentons les mêmes sicette conscience estoit une seule et même action individuelle que c’est à dire si l’action de reflechir estoit la meme avec l’action sur la quelle on le meme