# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0310 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0310?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 155v, page id 00068613:0310 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 152r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=310 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000310.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PHiL AL.) P. Z0. Les Loix humaines nepunissent pas l’ homme fou pour les actions que fait l’homme de sons rasis, mi l’homme de sensrarbi pour ce qu’a fait l’homme fou: par ou elles en fant deux personnes c’est ainsi qu’ondit: il est hors de luy mome. THEOPH. Los loix menacent de chastier et promettent de recompenser pour empecher les mauvaises actions et avancer les bonnes. Cr un fou peut operent estre tel que les menaces et les promesses n’operent point avessurturs la raison n’estant plus la maistrese; ainsi à mesure de sa foiblesse larigueur de la peine doit cesier. De l’autre eité on vout quelen minel sente l’ef ect du mal qu’il a fait a fin qu’on craigne d’avanta ge de commettre des crimes, mais le fou n’y estant pas asiez sensible on est bien aisé d’allendre un bon intervalle pout exe cutor la sentinco qui le fait panir de cequ’il a fait de sens rassis Ainsi ce que fint les loix ou les iuges dans ces noncontres ne vient point dece qu’on y concoila deux persinnes. DHIL AL leo sentimens on se d pes sentimens seque fuit celle objcction que LL. Sais si un homme qui est esbre et qui ensvite n’ost plus quren on ne le doit posint punirpon est plus etre n’est pas le meme personne pourquoy le panit En pourec puis qu’il a 1 pource qu’il a fait estant gure, quosqu’il n’en ajumais plus aucun sentiment on on Mais Ferepond a cela qu’il est tout autant la mîme porsanno, qu’unhion me qui pendant son Commeil marche et fait plusieurs autres choses, et qui est reponsable de tout lemal qu’il vient à faire dans cet estat. hommerore celless les actions d’un quet r Lilya bien dela difference entre a. d’un vray reconnu noctambulé. On punit les yorognes, paree qu ils peuvem eritor teyorese, et peuvent môme avoir quelque souvenir de la peine pendant leyoresse. Ceponaant Mais il n’est pas tant dan le pauvoir des noclambules de f’absienir de lour promenade nocturne, Cependant s’il estoit vray qu’en leur donnant bien le fouet sur lefait put les on lis pouvait un tas pumnil faire rester au lit, on auroit droit delefaire et on ny et decequ’iltfont.