# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0313 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0313?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 157r, page id 00068613:0313 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 158v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=313 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000313.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nouveau supposés que des interuales demomoire et d’oubtire viennent par tout lejour et la nuit, des là vous aves doux personnes avec le meme esprit immateriel. D’ou il s’ensuit quae li soy n’est point determine par l’identité ou la diversité de substance dont on ne peut estre assoure, mais seulement par l’identité de la conscienco.) THEOPH. J’avouc que si toutes les apparences estrient changées et transfervos a d’un esprit fur un autre ou si Dieu faissit un eohange entre deux esprit donnant le corps visible, et les apparonces et consciences de bun a l’ autre l’identite personnelle au lieu d’estre attachée à celle de la substance suivroit les apparonces constantes, que la morale humaine doit avoir on veue: mais ces apparences ne consisteront pas dans les seules con des perceptions ou consences incividus on question, mais ausi des ap- parences qui se prosentent aux autres à l’egars de ces pessonnes au trionent ily autoit contradictiun ontre les consciences des uns, et le temoignage des autres, ce qui Troubleroit lordre des choses oie morales. Cependant il faut qu’on m’avouc aussi que le divoneon- se tre le monde in sensible et sensible, crest à dire ontreles percoptions re) danslet s insonsibles qui demeurerant auxmêmes substances, et ntreles appor ceptions qui seroiente changees, seroit un miracle coommé lons qu’on suppose que Dieu fait du vuide. Car j’ay dit cy dessus pourquos celanest point confarme; a l’ordre naturel. Voicy une autre supositio bien plus convenable. n ile peut que dans un autre lieu de l’univers ou dans un autre temps, il se trouve un globe qui ne differe paint sensiblement dece globe de la terre ou nous habitons, et que chacun des hommos qui ehabitent ne differe an qui luy repn anae cendiudcisi iis ara à lasoissemble prlus de cent millions de fois eux personnes avecles mêmes asipa renees et consciences; et Dieu pourroit bansferer les orprits seub ou