# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0322 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0322?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 161v, page id 00068613:0322 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 162r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=322 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000322.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’ils font ce qu’ils blâment dans les autros et ily a unel C douvent contradiction entre les actions et les paroles qui scandatise le pubtic, lorsque ce que fait et que dlefend un Magistrat, ou predicateur saute aux yeux detout le monde) pHi L) 5. II. En tous lieux ce qui passe pourivertu est cela même qu’onjuge digne de louange. La vertu et la louange sont souvent designes par la même nom Sunthic etiam sua praemia lavei, dit Vergile (. lib i. Arerd: vors: 4b7) et Ciceram nihil habet natura praestantius quam honestatem quam laudem quamcliguitatem, quam decus. quaest: Juscul. lib: 2. C. 20. et il adjoute un peuastros: His ce eqo pluribus nominibus unam rem declarari volo. THEOPH.) il est vray qui les anciens ont designé la vertu sarlenom del’honneste, comme loisqu’ils ont loue incoctum gonerso Pectus honesto. Et, il est bray aussi que l’honneste asonnom placs de bhonneur ou de louange. Mai, cela veut dire non pas que la vertu estee qu’on toue, mais qu’elle est ce qui est digne de lonange, et c’est ce qui depend dela verité et non pas de l’opinum HIL AL. Plusieuos ne ponsent point serieusement à la loy de Dieu ou osperent qu’ils se leconcilicront un jour avec celuy qui en estt l’auteur, et à l’egard de la loy de l’Estat ils seflattent, qquelque de l’impunité, Mais on ne pense point que celuy qui failichose decontraire aux opinions Deceua qu’il frequente, et a qui il veut se rendre recommendable, puisse eriter la peine de lour consure et de dedaire personno à qui il peut resterquelque sentiment de sa proprenatur, ne peut vivr ensocieté.