# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0331 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0331?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 166r, page id 00068613:0331 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 165v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=331 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000331.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’on cloit plus tose soutaiter qu’esperr. L’application vague des noms aces idées inde termintos variables et qui sont presque def purs neants dans les ponsées sourses) sort d’un coste à couvrir nostro ignorance, et de l’autre à confondre et embarassor les autres, ce qui pse pour veritable savoir et pour maxque de superionté en fait de connois. sance. THEOpH L’affectation de b’elegance et des bons mots a enconcontribué beau coup à cet embarras dulangago: car pour exprimor les ponsoi, d Boinq Cmot. une manion belle et agreable ontre fait difficutté de donner aurs var un maxiere de Txope mat quelque sons un qeu different de l’ordinaire par Unimaniere do o tantos Trope quisoit plus gene ral ou plus borne cequis appelle syneidoque tantost ou transfere srivant la relation deschoses dant onerhangoles noms quiest ou de concours dans les metongmies ou de comparaison dans lis ainsi. metaphores, c’est e qu’on appelle cechangement, lorsqu’on les reconnoist, mais onne les reconnoist que raroment. Et dans celle indetermination dulangage ou l’on manque d’une ospore de loix qui reglassent la signification des mots, comme il y en a quelque hose dans le titre des digestes dudroit Romain, De Verborum significationibus. les personnes les plus judicieuses lorsqu’elles écrivent pour des lecteurs ordinaires se priveroient dece qui donne de l’agrement et dela forre si elles a lour exprossions, fils vouloient pattachor ilgourousomont à des significations fixes des tonnes. Il faut seuloment qu’ielle prennent garde que leur variation ne fasse naistre aucune erreur ny raisonnes en ment fautis. La distinchon des anciens dela maniore d’ecrire exoterique c’est à dire seopulaire et de l’acroamatique, qui’ est pourceux qui s’occupent à decouurir la verité, a liou icy. Et si queliun vouloit es erire on mathematicion dans la Metaphy sique ou dans la morale rienne l’empecheroit de le faire avec riqueur, et quolques uns en ont fait profession et nous ont promis des demonstrations mathemati ques hors des mathe maliques mais il est fort rare = sans parler de l’ironie qui se sert dun a la plac l’autre;