# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0334 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0334?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 167v, page id 00068613:0334 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 164r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=334 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000334.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. peut estre pointassés la natures n’en connoistra (pourra avoir cet avantage au dessus d’un grand Geo- metre qu’il les peut estri point asse Z la nature pourra discerner, en les voy voyant seulement sans les mesurer; comme il y à des faquins ou colportours qui dirant le poids dle ce qu’ils doivent partor sans se tromper d’uneliure en quoy ils surpasseront le plushabile Stacien du mande. Il’ est vray que colle connaissance ompirique acquise pur un long exeroice pout avoir des grands ufages pour cgir promtement, cummi un ingenioura besoin de faire bien souvent, à cause du clanger ou il s’ex pose en parrestant Cependant cette image claire ou ce sentiment qu’on peut avoir d’un de cagone regulier ou d’un priss de9y livres ne consiste que dans une idée confuse puisqu’elle ne sert point a devouurir la nature et lec proprietes de ce poids ou du decagone regulier ce qui demande une (idee distincte. Et cette cet exemple sert a mieux entendr E. 15. PM LPHILALV a del iurages Autre exemple: nous somus partes a croire quenous avons une idée positirr et complete de l’eternité ce qu’i est autant qui’nous disionsqu. il n’y a auoune partie de cette churée qui ne sait clai rement comnue dans nostre ideoimais quelque grande que soit la durée quoon seroprsente crmine il s’abit d’une etendue sans bornes, il reste tousjour une parti e de li dé aude là ce qu’on e se reprosente qui domour obscure et indeterminaté et de la vient qua dans les cisputis et raisonnimens qui regardent l’eternilé ou quelque auitre infini, nans summis sujet à nous embrouiller dans de manifestes absurdites. mais il est, sofit propre au mpen, s de vous torus cet exsemplo ne me parvist p cà vostre dessein surce point. ar il y regné la meme vonfusion dol imagen avec l’ideo. Nous avons une idée complote ou juste de l’eternité us quoyque nous n’en ayions aucuneimage que nous en avons la definition mais onne firme point l’ides des infinis par la composition des parties, et les erveurs qu’on commet en raisonnant sur l’infini no vionnent point du defaur mas PHAL. Mais n’est ils il point qvray que lors que de l’inage 9. V8. Forsqu nous parlons de la divisibilité de la matiere al infini, quoy qre naus aljons desidées claires de la division, nous ne navons