# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0336 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0336?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 168v, page id 00068613:0336 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=336 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000336.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fandement; comme larsqu’on protend queles sentimens quenous avons de la couleur ou dela ohaleur no ressem blont aurun onginal ou archetype. Une idee aussi peus sera estro reelle, quandelle est possible quoyqu’aucurr existont n’yreponde. Autrement si tous les indiridus d’une ossore se perdoient, l’idée de l’ospece doviondroit chimeriquils A PHILAL. spe, (Selon plusieurs J. Z. Les idees simples (ont toutes reelles car quoyq la blancheur et la froideur ne soyent non plus dans la neiqe que la douleur, cépondant louridées sont en nous des effecte des puissances alta chees aux choses exterieuns, et ces effects constans nous servent autant à distinques les choses quesi c’estoient des images exactes de ce qui existe clans les choses memos. IHCOpH JJ’ay examine ce point cy desius: mars il parvisi par là qu’on ne domande point tousjours une conformité avec =(que je n’approuve sun archelype et suieant l’opinion de ceux qui conçoivont que Dieu nous a assigné arbitrairement des idées dostine– os à marquer les qualites dos objets, sans qu’il yait de la ressemblance, ny même durapport naturol, il y auroit sentre ets aussi peu de conformité en celadenos cdées avocles arthe- ergtre types qu’ily en a des mots donton se sot par institutium et Massie crois qu’il se trompent. arbitraire dans les lanques avocles idées ol les choses memesi PHILAL, . 3. L’Esprit est passif à l’egar de ses idées simples mais la combinaison, quiilen fait pour former des ideos composées ou plusieurs simples sont comprises sous un même nom ont quelqu chose de volontaire. Car l’un ad mot dans Vidée complece qu’il a de lor ou de la justice, desidées simples quel autra n’y admet point. pourtant pas)