# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0340 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0340?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 170v, page id 00068613:0340 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 169r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=340 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000340.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. car quoyqu se nom. Quoqqu’elles expriment la puissance qui produit la sensation elles ne l’expriment pas entiorement; ou du moins nous ne pouvens point le savoir. Car si nous comprenions ee qu’ily a danscelle idee de la avons, doucour que nous favons nbus pourrions jueger si elle est suffisanté pour rendre raison de tuut que l’experience y fait remarquer) PNILAL , 53. Des idees simples vinons aux complexes, elles sont ou des Modes ou des substances. Celles des modes sont des assemblages volontaires d idées simples que l’esprit joint ensemble sans avoir egar à certains sous certaines denominations nion ne sauroit lour manquor parce quo chac chacune ronferme telle combinaison d’idéés que l’esprit a vollu farmor, et par consequent telle perfection qu’il dou dessem de luy donnor, et on ne concoit point que l’entendement de qui que ce soit puisse avoirune idéd plus mplde ou plus parfaite dlu Trangle que celle de trois costés et de trois angles. Cehu qui assembla les idées du dangor de l’aven tion, du trouble quo produit la perer, d’une consideration tranquille dece executer sans sepouvanter par le peril. farma l’idéo du Courage et eut cequ’il voulut, c’est à dire une idoe coraplete canforme à son bon plaisir. Il on est autroment des idoes des substances ou nous pro: PHEOII. L’idée du Triangle ou du Courage à ses archetypes dans la possibilité des choses aussi bien que’celle de l’or. Et il est indiffeent, quant à la nature de l’idée, si on la inventer avant l’experience, ou si on l’a rete- naiso nue apres la perception d’une combinution que la nature avoit faite. etpas tout a fait volon nable faire ou arbitraire, car on peut joindre ce qui est in compatible comme font coux qui montont des machines du mouvement porpetuel. Au lieu que d’autres en peuvent inventor des bonnes et eccutablos qui n’ant point d’autrsarchetyste que videe de l’inventeur laquelle a elle mêne pour rchetysse tes et ne peuvent estre autrement, parce que n’estant pas des copies mais e osumpo des Archityres que l’esprit forme pour s’en servir à ranger les chroses fant qu’il seroit raisonnable de faire, et d’une application actuelle à l posons ce qui existe reelloment. pourroit hez Archetypes ou modelles reels et actuellement existens elles sont compli: qui pourroit causer avec cent qu’on iattache de nouve au ci pent faire naistre ou des