# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0352 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0352?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 176v, page id 00068613:0352 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 175r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=352 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000352.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A c’est à dire comme si on on venoit. Et comme cequi estonfermé en quelque lieu ou dans quelu tout, s’y appaye, et est osté avec luy les accidons sont con- siderées dememe, comme dans le sujet sunt in subjecto, inharent subjecto. La particule sur aussi est appliquee à l’obiet, un dit qu’on est sur cetbe matiere, a peupres comme un ouvrier est sur le bois ou sur la pierre qu’il coupe et qu’il forme; et comme ces analogies sont extroment variables et ne dependent point de quelques notions determinées, de la vient que les lanques varient beaucouso dans l’ulage ue ent ou bies dans ses quels enes e que les propositions gouvernement, ou sy trouvent sous entenduis et ren: fermées vistuellemont.) di CH Ap: II. De la signification des Mots. Maintenant les, (HIAL:Le Moti estant employes par les hommes pour estre sigues de leuridées, on peut demander d’abord comment ces mots yont este deler- mines, et l’on convient que c’est7 non par aurcune con non par aucune connexion naturelle qu’ily ait entre certains sens artrules es s et certaines idées ecar en ce cas il n’y auroit qu’une lanque parmy les hommes.) mais par une institution arbitraire en vertu de la quelle un telmot a esté volontairemont la signe d’une telle idée. THEopH. Je say quion a crustume de dire dans los écoles, et partout alliur que les significatians des mots sont arbitraires (ex instituto) et ilest vray qu elles mots nefort point determinees par une necessite naturelle, mais elles ne laissent pas de l’ostre par des raisons tantost naturelles ou le ha Zand a quelque part tantost morules ou il y entre du choix il y a peut estre quelques langues qui artisicielles qui sont toutes de choix, et entieremontaritui. res, commelon croit que l’est ou l’a esté celle de la Chine, ou comme le sont colles de Georgius Lalgatnus et de feu M. Wilkins Eveq de Chester. Maiscelles maa s qu’on sait avoir esté forgées des lanques deja cahnues sont de choix meléavec ce qu’il y a de la nature et du hazan dans les lanques qu’elles suyposent. il ont forge on est ainsi decolles que les voleurs se font faites pour n’estre entendus que coux de lour bande que les Allmans appellent Rotcoesch. les Ialions linqua Zerga, btiaucus lo iaaenais qu’ils farment ordinairement sur les langues ordinaires qui leur sont connues, soit en chaugeant tentuau