# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0355 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0355?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 178r, page id 00068613:0355 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=355 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000355.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et d’une convenance si manifoste avec les nostres, qu’on ne le sauroit altribuer au seul hazans, ny même au seul commerce, mais plus tost aux migrations des peuples. Deferte que’il n’y a rien en cela qui combatte et quinobsavorise plestost le sentiment de l’origine commune de toutes les Nations; et d’une langue radicala et primitive. si l’Hebraiqre oudrabesque’ apprroche le plus, mais elle doit estre au moins bien alterée, et il semble que le ) euton à plus gardé de naturel, et (pour partor le langage de jagues Bôhm) de l’Adamique carsi nous avions la lanquo primitive dans sa purete, guasse Z conservée pour estre reconnoisable, il faudret qu’il y parussent les raisons des connexions soit physiques soit d’une institution arbitraire sage et digne da premier auteur. Mais susposé que noslanques soyent derivatives quant au fonds elles ont neant moins quelque chose de primitif enellos qui leur est survenu radicaux) depuis mase asos mots nouueaux raclicaux survenus et farmes che z elle depais par haiz ars sur des plussiques lanimaux. Se l est par exemple le latin Couxare attribue aux grenouilles, qui a leur attribus, quis durappont au couayvon ou quaken qu’on dit d’elles en Allemand. or il sembla que le bruit de ces animaux est la racino primordiale d’autres mots de la lanque aujour Germanique. Cax comme ces animaux font bien dubruit, on l’attribue aux disen babillards qu’on appelle de rien et badins qui s’appellent quakleler en diminutis: mais apparemmen même autresfois pri et signisis cemot, quallen, estoit encor enploye en bonne part de tout sorte de sons qu’on e sans en e signifioit exce A fait avec la bouche; et de la parole même. e comme de ces sons oubrits des animaux sont un témoignage de la vie, et qu’on connoist par là avant que de de voir, qu’il y a quelque chose delivant; de là estvenu que quek envieux Allemand signisimitvie ou vivant, comme au le peut remarquor ains les pluc aussi anciens huns, et il y on ades vestiges dans la lanque modeme, car quet silber est iif. argent, et erquicken est conforter et comme revirifier ou recreer apros vail quelque defaillance ou quelque quand trava. On appelle aussi (qualien en bas 2 mauvaises B Allemand certaines herbes; vives pour ainsi dire et courantes, comme on parse setendent en Allemand qui fer et propagene aisemont dans les champs aupheindice des grains;: et dans l’Anglois quidly veut dire promtement, et d’une maniere ol. Hns on age u avan cosmots la langue e ut v. Et ilyen abeaucdup d’autres ou ilon paroist autant. Car il semble quo par un instinet nature les anciens Germains Cettes, et autres peuplis apparentes, ont employe la cettte pour signifier en mouvements viblent (V) onitatim ae celuy des genorites