# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0356 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0356?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 178v, page id 00068613:0356 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=356 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000356.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. = laufsen Cgtisset prom tement comme l’eau qui coule) que et un da bruit tel qu’est celuy de cette lettre. Cela paroist dans e’ éco flus rnnen ruren (fluere) netr (fluxion) le Rlim Rone, Rour (Rhenus Rhocanus Eridanus Rura) raaben (rapere ravir) ract (nota) radere (raser) rauschen (mot difficile a traduire en françois, il signifie un bruit tel que celuy des feuilles ou arbres que le vent ou un animal passant y exeite, ou qu’on fait avec une roble trainante) reckken (etendre abec violence) d’ouvient que reiohen est atteincre que der rick signifie un long baston ou serche servant à susso endre quelqu ohol dans cette qui est en quolque espece de plat lutsch oubas Saxon comme pres de Brorasbic, querige reihe, rege reta regula, regere se rasporte à une lonqueur ou course dioite, et que rec a signifie une chose une chose ouppensonne fort etendue et lonque, et particulieremen un geant et puis un homme puissapt et riche comme ilparoist dansle reich des Allemandi et dans le riche du ricco des demi-Latins. En Espagnol ricos hombre significient les nobles ou principara ce qui fal fait comprendre en meme temps comment les metaphores, les synec doques et les metonymies ont fait pasorles moti d’une signification à l’autre, sans qu’on en parisie tousjours (uiure la siste, on re marque aussi ce bruit et mouuement violent dans Riss (rupture) avec quoy le lat rumpo, legrec eaquo le françois arracher, l’ibalien Shaceio ont de la connexion. et comme la letbre R signifie naturellement un mouuementriolent la lettre Len desiqne un plus doux. Aussi voyons nous que les Enfans et autres à qui a 2 lalettre l’Rest trop dur et trop dlifficilé à prononeer y mellent Là la place, comme disan m hsparoest dans par exemple mon levelend pele. Ce monvomont doux leben (viore) labeo (conforter = faire vevre) laussen (alisset promlement comme l’eau qu’ eoate) e aussi pes il se remarque dans lina lenis, lentus (lent lieben (aimer) labi (glisier labitur uncta vadis abies) legen (mettre doucement) d’ouvient liegen coucher lau ou laye (un lit, comme un lit de pierres Cay-stem pierre à couches ardoise) le qu ou se rapportent aussislap, lid lenke chez les Grecs je parle) laub (feuille, chose aisée a remuer) Luo Nvio (solvo Leien (en bas saxon) se dissoudre se fondre, comme la neige d’ou Leine est le non a son nom Delariviere d’Hlannover (qui venant des pays montagneu grossit fort parle appellatione neiges fonduesesans parler d’une infinité d’autres semblables mols qui prouvent e que je viens de dire favoir qu.’ il y a quelque chose de naturel dans l’origine des mots quimarque un rapport entre les choses et les fons et mouvenens des organe e la voix, et c’est encor pour cela que la lettre L jointe à d’autres noms, en fait le deminutis eliez les Labins, les demi-Latius, et les Allemans superions. Cqpendus