# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0359 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0359?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 179r, page id 00068613:0359 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 180v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=359 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000359.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cette raison se) il ne faut point pretendro que cela juisse remarquor par tout car telion, le leux, le loup ne sontrion moins que doux. Mais on sopeut estre atlache come ui est a un autre accident, quie la vistesie (laus) quiles fait craindre ou qui oblige à la course; comme si ectuy qui voit venir un tel animal crioit aux autres laus (fuges) outre que par plusseurs accidens et changemons, la plus part des mots sont extremement alteres et eloignes de leur pronontiation et deleur signification originale. 132 Encor Pil AL. Lun exemple le feroit mioux entendre THEOpH. L En voiey un asse Z manifeste et qui comprond plusieurs autres Lemot doit et son parentage ypeut servir. pour le faire voir je compmenecrag fait Ah d’un peuhaut. ALsormice lottre hivre d’unepetité aspiration et compne c’est emission de l’air, quy fait un son assez clains mais evanonissant ce son done evanviscantsuit A, qui signisie, maturellement un pebit sousle (spiritum e Lonem) lorsqu’a ethnésonl queres forts. C’est porquoy aco, aer, aura aet athem hausn hauth halare, halaine a7nos, aum, odem fallemand) ont eu lour origine il en est Mais comme l’eac est un fluide aussi, et fait du bruit, at’ou senbli estre vom par le redioublement le semble) qu’Ah rondu plus grossier et somble en redoublant l’a, c’est a dire aha ou ahha, aesté pris pour l’eau. Les seutons et autres celtes yont pre posé lour W à l’un et à l’autre, c’ost pourquoy Wetien, Wind, vent Watens marquont le mouvoment de bair, et waden, vadum, Wator lemouurment debeau ou dans l’eau. Mat de Racins Pay dit) uno maniere de fabine qui signifie l’eau. Les hlandois qui gartent quelque chose de l’ancien Teutonisme Scan dindvien, et ont diminuo l’aspiratiom en disant aa, d’autres qui disont en sentendant Aix, Aquas font aussis Grani) l’ont fort augmentee comme les Latins dans lour aqua; d’autre marqu iau, un peumoins commelorsque schvare ach signifie eau noire, biberach eau des castors. Et qu’aulieu de Wisor ou Wosor on disoit Wiseraha, dans les vieuxtitres et Nisurah chez les anciens habitans dont les Latinsont fait Visurgis comme d’Uor, Ulerach ils ont fait ilargus. D’aqua, aiques auve, auve les francois ont enfin fait eau qu’ils prononcent 00 il ne reste plus rien de l’arigine. Arce, Auge chez les Germains est aujourshuy un lieuque d’oeil marquer le moudement, hommes faits qui parlent souvent comme des porrsquels: d. 5. Ceppendant et lessilemands encertains exdroit AIe mands superiours, qui disent ach vans les compositions pour