# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0360 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0360?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 179v, page id 00068613:0360 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 180r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=360 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000360.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’eauc inon dé souvent, propre aux pasturages locus iniguus pascuus, mais plus particulierement il signifie une ile comme dans le nom du monastere de Reichenau (Augia clives) et bien d’autres. Et cela doit avoir eutieu chez beaucoup de seuplos Teutoniques et Celtiquis, car dela est venu que tout ce qu’ est comme isolé dans une espece de plaine a esté nomme oculus. Auge ou ooge, c’est ainsi qu’on appelle des tuches d’huyle sur de l’eau, et chez les Espagnols ojo estun trou, mais suge, ooge oculus occhio etc: a esté appiqui plus particalierement à l’oeil camme par sstroe issele excellence, qui fait ce troitole éclatant dans le visage; et sans lloute le françois oeil en vient aussi, mais l’origine n’en est point recom noissable du tout, amvinsqu’on aille par l’enchainement que je viens de donnes, et il paroist que l’ossa et oyis des Gprers vient de la même soure. de ou de lant est ille chez les soptentrionaux ilyen a quelque trace dans l’Hebreû. Augore augmentation, vient encor d comméaussi auve ou auge, c’est à dire de l’effusion des eaux, oos en, aut en en vieux saxon estoit augmenter, et l’Auqustus en parlant de l’Empereur estoit traduit par ooper. la riviore de Bronsvio qui vient des montagnes du Hartz et par consequont est fart sui ette a des accroisement subites s’appelle ooter, et ouacra autres fois Et je dis on passant que les noms des rivieres estant ordinairement vonus de la phus grande antiquité connue, marquant le mieux, le vioux langage et les anciens habitans, c’est pour quoy ils metileroient une recherche particuliore. Et les langues en general estant les plus anciens monumens des peuples, avant l’écriture et les arts, en marquent le mieux l’origine cognations et migrations. Cest pourquoy les Etymologies bien entondues servient clricuses et p de consequence, mais il faut joindre des lanques deplusionre ee pe une, natio peuples, et necfaire Troch desauts d’une pouple a une autre, eloigne sans en Se verification lavoir des bonnesc, ou il sert sur tout d’avoir les peuples entre deux pour qu’il veut domersont des signes; arbithaires de celuy qui p’on fort, et ne pouvant este appliques par luy garans. Et en general l’on ne doit donner quelque et eance aux etymologies que lors qu’ilq a quantité d’indices concolurans autrement c’est Goropiser tcher lex Allemands u ou 25V e esto Ai, e ile, cest Et M. Bochart a cru que les pheniciens en avoit tire le nom qu’en avoient tiré le nom, qu’il croit qu’ils avoie donné à la Mei Reque, pleine d istes