# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0361 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0361?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 180r, page id 00068613:0361 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 179v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=361 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000361.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Goropiser. PHitdL. Que veul dire cela. s et souyent ridicules) THEop: C’est que les Etymoligies etranges de Gorvpius B ecanus ravant Bien qu’autrement Medecin du ibme siecle, ont passe en provorbe, quosq’il n’ait pas en tropo p qu’il appelle Cimoriques de tort depretendre qui la lanque Germaniqui a auutant et phus de marisse Cmême. vion souvent de quelque chose di primitis que l’ Hebraiqui en quoy ibes non peu troje sui d’un denes amis qui prelent de fair voir que los musteurs dela Dible paroisient mieux dans la version Allemande qui dans le terte original. C’est outrortes choses ou c’est plaitanter. Au moins i’yariem de plus plaisant que delentendre, lependant isne pavrens je me sourciens que foue Mons. Claubergies philosoptre excellent a donné un petie Essai sur les origines de la lanque Germanique, quiifait regreller rasperte de ce qu’il avoit pramis sur ce sujeti ce py ay donné moymeme quelques soen seos outre que p’avois sorté forM. C, exansus Meionus Theblogien de Breme a ytravailles, came elia fait, mais la mont la interrompu, J’ospere pountant oue lépuone en profitera encor un joux aussi lien que des tra mais qui vsent de mouriraus vaux semblabtee de M. Schiltor murs comselte celebre a Strasbourq, r il est seur au moins que la lanque etres antiquitas sortoniques entent dans la plus part des recher ches des origines, autumes et autiquites Europortt. Et je sauhaiterois que des savans hommes en fissent autant dans la langues Wallienne la Biscayenne, Slavonique, Finnoisé, Furquee persanne; Armenionne, Georgionae et autres pour en mieux decoutrir P’Harmonie qui serviroit particulierement commejerien de dire a eclairoir l’ongine des Nations deqile desoin est de consequence mais aporesent il est temps de de apsitter le Mai Materie desissets, et de revespirau, Formel c estat revonr aux conscerations qu’est commun aux differentes laurprs du formel dire à la signification des mols qui est communeaux differentes langus sans entrer icy ny dans le materel des mots mêmes. Or vous m’accorderés premierement Monsieur que que lorsqui’un homme parle a un autre quc’est de ses projores idées, que les mots chez leS mots lavoir des bonnesc, ou il sert sur tout d’avoir les peuples entre deux pour qu’il veut domersont des signes; arbithaires de celuy qui p’on fort, et ne pouvant este appliques par luy qu’un homme à des choses qu’il ne connoist point. Et jusqu’à ce qui ait des idées de son proptre fond il ne sauroit supposer qu’elles sont conformes aux qualités des choses ou aux conceptions d’unautre.