# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0362 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0362?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 180v, page id 00068613:0362 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 179r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=362 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000362.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ThécpH: il est vray pourtant qu’on pretend de deliquor bion souvont plustost ce que d’autros pon sent que ce qu’on pensé de son chef commi il n’arrive que tros aux Laiques done la fey est implicite. le pondant jo sourde accorde qu’onentond tousjours quelque chose degéneral quelqe srur et vui de d’intelligence que suit la pensec, et un prondguode au moins de ranger les mott selon la coustume des autres, se contontant de croire Ainsi, qu’on pourroit on apsorendre le sens au bosoin. On n’est quolques fois peletruchorneat des Ponsées, ou le porteur de la parole d’autruys tait comme seroit une lettro, et mene on l’est plus souvent qu’onnepensé.) §3. PHil AL ous aves raison a’adiouter, qu’on entend tousjours quelque chosé de geroral quelque idiol qu’unsoit. 7 Un enfant n’ayant se 1 Piune donne le nonremarque dans te qu’il entene nommor r qu’une brillante couleui leur qu’il voit dlans la querce d’un paon d’autres adjouleront la grande pesanteur, la fusibilité lamalleabilete THEOPH: Je l’avoue, mais souvent leidée qu’on a de l’objet donton parle est endor plus generate que’ celle de cel enfant, et je ne doute point, qu’un aveuqlene puisse parter pertinemment des couleurs et faire une haranque à la louange dela tumiere, qu’il ne connoist pas, paoce qu’il en L pour mieux a appris les efsecti et les circamstaneos. S. 4 PL AL ACe que vous remarques est tros vray. Il arrive souvont es queles hommes appliquont d’avantage leur ponsées aux mots, qu’aux choses et par ce qu’on a appris la plus part deces mots avant que de non connoistre les idées quoils signifient, ily a n seulement des Enfans maisdes les hommes pretendent ardinairement de marquer leur propros ponsées et de plus ils attribuont aux mols un socret rapport aux idées d’autruy Aaux choses mêmes. Carsi les sons estrient allaches à une autro idée par celuy avec qui nous nous entretenons, ce seroit parler doux lanques. itrestviay qu’on ne parreste pas trose à examiner quelles sont les idées des autres d’er a cette mime eou hommes faits qui parlent souvent comme des porrsquels: d. 5. Ceppendant et lessilemands encertains exdroit AIe mands superiours, qui disent ach vans les compositions pour