# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0363 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0363?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 181r, page id 00068613:0363 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=363 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000363.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des autres, et on suppose que nostre idée est celle que le commun et les habiles gens du pays allache au meme mot. 5.6. Ce qui a lieu par Ce qui a licu parliculierement à l’egari des idées simples et des modes mais quant aux substances on y croit plus particalierement que les mols si- grisient aussi la relité des choses. THEOpH. LLes substances et les Modes sont egalement representer pau losidées, elles choses, aussi bien que les idées, dans l’un et l’autre caes sont marquées par les mots; ainsi je nes vois quores de difference si non queles idees des choses substantielles et des qualites sensibles sont plus fires Aureste il arrive quelques fois q nosidées et pensées sont la matiero denos disceurs et funt la chose même qu’on veubsignifier et les notions nflexives entrent plus qu’on ne croit dans celles des choses, Mais, qui mêmes plus est on parle quelque fois des mots dans cet endroit menes matorielli- à la place du mot) ment sans que dans c’et ondroit precisement, on puisse substituor la siquisi- cation, ou le rapport aux idées ou aux choses: Ce qui arrivenon sealemont lors qu’on parle en Gaminairien, mais encor quand on parlé on Dictionai viste, en dinnant l’explication dunom.) CHAP: III. Des Fermes Generaux Quoyqu’il n’existe que des d.I. PHiLAL. Soutee qu existant choses particulieres, la plus grande partie des mots ne laiss en point d’ostre des Termes Genoraux u puisses parce que il est impossible, que chay chose particuliere put avoir lun nom particulier et distinet oube qu’il faudroit une memoire prodi- gicasé pour cela, au prix de la quelle celle de certains Generaut qui pouvoient nommer tous lour soldats par lour nom, ne seroit riene la Jehose rroit même a l’infini, si chaque boste, chaque plante et meme chaque feuille de plante, chaque graine, en fin chaq quam de subla qu’on pourroit avoir deproit besoin de nommez, devutoit aviir son nom LEt comment nommerles partio sensiblement des choses uniformes sensiblement, comme de l’eau, du fer?. 7