# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0365 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0365?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 182r, page id 00068613:0365 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 185v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=365 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000365.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sont montagnes euvertes de neige (à quoy convient album blanc ) et brenne ou pironées signifient une grande hauleur, car bron estoit haut, ou ches (comme Diennus) en Cellique, comme encor brint che Z les bas saxons est hau- teur, et ilya un Brrenner entro l. Allemagne et lHalie comme lespirenees sontentre les Gaules et l’Espagne. Sinsi j’oserois dire que esque tous les mots sont onginairement des termes Generaux, pparce qu’il ar- rivera fort rare ment qu’on invontera un nom exstros sans raison pour marquer un tel individu. On peut donc clire que les noms des meli vidlus estoient des noms d’espece qu’on donnoit parexcellence on aubrement à quelque inclvidu, comme le nom de grosse-teste à celuy de toute estoit la ville qui l’avoit la plus grande ou qui fut le jalus considere des groses tostes qu’on connoissoit; c’est ainsi même qu’on donné des noms des gepte; aux operes c’est à dire, qu’on se contentera d’un terme plus general, ou plus vaque pour designer des especes plus particalieres los qu’onno saccie pointdes differences. comme par exemple, on se contente du nom general d’absinthe, quoyqu’il yen ait tant d’especes qu’un des Bauhins en a rompli un liore exsores.) 5. 6. PHisit L: Jos reflexions sur lorigine des nams propres sont fort justes mais sour venir à celle des noms appellatifs ou des termes genorava vous con viendrei sans coute Monsieur, que les mots deviennent generaux lorsqu’ils sont sigres d’idees generales et les idees derionnent genorales lorsque par abstra etion onon sespare les ircomstances da temps du lieu ou telle autre ciram. stance qui peut les determiner à telle telle existence particuliere SHEasH: Ljene disconoions point de cet usage des abstractions, mais c’est plus tost en mantant des especis aux genres que des individus aux esspeces. Car (quelque paradore que cela paroisse) il est impossible à nous d’avoir la connoissance des ndlividus, et de trouver le moyon de determinor ex actement l’indiidu sité camoins, que de d’aucune cos, as la garser elle même; car toutes les circomstances seuvent revenir, les pous poites dufferences nous sont insensibles et le lieu on letemps bien loin par les re choses qu’ils de aeterminer d’eux pems, ont besoin oux memes d’estre determines parce qui est equil qu. ya de plas considerable en cela est que l’inclividuaite enveloppe linfini et ilrega contiennent.